Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014
Affichage des articles dont le libellé est altruisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est altruisme. Afficher tous les articles

samedi 28 janvier 2017

Compte rendu du Café philo du vendredi 27 janvier 2017, spiritualités



Nous étions quelque 45 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 27 janvier 2017, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Avons-nous besoin de spiritualité(s) ?»
Les prochains cafés philo de Bouffémont sont :
+Vendredi 24 février 2017 : « Y-a-t-il des valeurs supérieures au bonheur ? »
+Vendredi 31 mars 2017 : « Familles je vous aime, familles je vous hais ? »

Télécharger ce compte rendu avec les présentations, http://bit.ly/2kEFrMo  de Catherine Delaunay et de Pierre Haller, ainsi que les poèmes d’Arlette Coutin et de Jeannine Dion-Guérin.
L’enregistrement audio de la présentation de Catherine Delaunay est également téléchargeable http://bit.ly/2kEvcYu

ooo
Paroles entendues
-         Les spiritualités (en principe)  n’ont pas besoin de médiateur, d’élites et ne connaissent pas l’intégrisme.
-         La spiritualité, c’est l’esprit et le corps. On arrive à comprendre comment fonctionne le corps mais pas l’esprit, l’âme encore moins. Deux manières de voir la spiritualité : Dieu est dans le monde ou hors du monde.
-         La spiritualité n’est pas nécessairement religieuse.
-         Nous sommes influencés par la culture, qui n’intègre pas toujours suffisamment les acquis de la science.
-         Il y a différentes formes d’âmes. L’âme est notre moyen de comprendre le réel.
-         La spiritualité passe par le symbolique et non pas par la raison.
-         Notre esprit est enfermé dans nos neurones.
-         Il y a esprit+ corps°+ autre chose. La spiritualité c’est cet autre chose qui nous fait vivre. Certaines personnes sont habitées par quelque chose de plus. Beaucoup de
politiques ne sont pas « habités ».
-         C’est l’harmonie corps-esprit qui mène à l’universel. Pour les animistes gaulois, tout était Dieu.
-         « A mesure que se mourait toute chose,/Je me suis, je me suis élargi - comme le monde -/et ma conscience plus large que la mer !/Dernier soleil./J'éclate. /Je suis le feu, je suis la mer./ Le monde se défait. /Mais je suis le monde. » Aimé Césaire
-         L’âme anime le corps et l’esprit. La spiritualité est l’interrogation sur le non-manifesté, qui fait penser à la mécanique quantique, selon Deepak Chopra et le mysticisme quantique.
-         La spiritualité est le moteur de l’instinct créateur.
-         L’occident est enfermé dans ses modèles de pensée.
-         Il y a une harmonie entre l’infiniment petit et l’infiniment grand qui nous permet de vivre.
-         Les expériences de mort imminente rapportent des rencontres avec des entités spirituelles.
-         La souffrance nous met en rapport avec la spiritualité. On ne peut pas manipuler l’âme contrairement au corps et à l’esprit.
-         La spiritualité, c’est la recherche de l’équilibre et de la sagesse.
-         La spiritualité élève l’âme comme la beauté d’un lever de soleil, une musique de Mozart ou un tableau.
-         Deux tendances : partir de soi ou de l’extérieur qui vient m’habiter.
-         Il faut se méfier des émotions personnelles ou collectives. Chacun a sa spiritualité.
-         On est en permanence dans la spiritualité, avec soi, l’autre, le monde, la nature. On est connecté en permanence.
-         Dans le monde du travail, il n’y a pas de spiritualité.
-         On n’a pas le temps de vivre des moments de spiritualité. La frontière entre le réel et l’âme est floue. Dans le « locked-in syndrom », les patients entièrement paralysés sont pleinement conscients de leur corps et de leur environnement.
-         La spiritualité fait passer de la communication à la communion.
-         On peut communiquer/communier avec un animal.
Étang de la Chasse en dégel

-         On a besoin de spiritualité pour aller vers l’autre.
-         La spiritualité c’est l’harmonie avec soi-même et avec l’autre, même sans paroles.
-         Il y a différentes forme de spiritualité : spiritisme, franc-maçonnerie, syndicalisme, s’occuper des autres...
-         La spiritualité, c’est changer de procédure, prendre des chemins de traverse, l’émotion esthétique. On a besoin de formation à la spiritualité pour s’ouvrir à la diversité des chemins.
-         La spiritualité, c’est le lâcher-prise.
-         On a besoin de la spiritualité pour exercer son esprit, s’animer, établir des règles pratiques de vie.
-         C’est un chemin de connaissance de soi. L’âme est le souffle de vie. Elle établit l’harmonie entre le corps et l’esprit. On a besoin de se penser soi-même.
-         Il faudrait évaluer comment évolue la spiritualité en nous dans le temps.

-         Je commence chaque journée par un moment de spiritualité.
-         La spiritualité, c’est un regard vigilant.
-         La spiritualité repose sur la peur de la mort, sur ce qu’on ne comprend pas. C’est une vague de l’océan, c’est l’écoute de l’autre avec patience.
-         C’est la quête permanente du bonheur qui habite chacun.
-         La religion est un moyen de la spiritualité.
-         La spiritualité, est aussi synonyme d’humour.
-         La spiritualité, permet d’aller ailleurs.
-         La spiritualité requiert attention, bienveillance, conscience.
-         La musique est spiritualité, elle apaise et transmet du sens.
-         Dans le monde entier, les gens ont besoin de spiritualité. On attend souvent la fin de vie pour se poser des questions.
-         Mon âme est mon identité. Elle pèse 21 grammes ;o)
-         La spiritualité est le régulateur du psychisme. Elle aide à surmonter l’angoisse et nous maintient en vie.
-         La spiritualité est l’antithèse du matériel. Elle fait vivre notre corps.
-         Je pratique la spiritualité sans le savoir en cultivant mon jardin.
-         L’âme et l’esprit, on ne sait pas ce que c’est. La spiritualité demande des efforts.
-         « L’homme est un roseau pensant », Pascal.
-         On atteint la spiritualité quand on ne pense plus, dans le lâcher-prise et la communion.
-         C’est la recherche de sens dans le lâcher-prise.
-         C’est l’épanouissement intérieur.
-         C’est un chemin vers une nécessaire conscience du monde. 

-        Avec les héritages  (génétiques, culturels, cultuels..), et les acquis (sociaux, scolaires, familiaux…) la(les) spiritualité(s) est ou sont les moyens qu’on se donne pour s’immerger dans la vie et attendre la mort
-         La spiritualité est un ordre émergent du fonctionnement du cerveau. Elle participe à l’harmonie du réel et de l’esprit. Sa pratique demande de l’ascèse vis-à-vis du réel et de l’esprit.  


ooo

samedi 25 juin 2016

Compte rendu du café philo 24 juin 2016. Bénévolat.





Nous étions 34 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 24 juin 2016 au centre culturel de Bouffémont (Val d’Oise), sur le thème :
« Le bénévolat : pour quoi ? Pour qui ? »
Nous avons choisi ensemble les thèmes des prochains cafés philo.
-         Vendredi 30 septembre 2016 : « Peut-on vivre en société sans interdits ? »
-         Vendredi 14 octobre 2016 : «  Travailler moins, est-ce vivre mieux ? »
-         Vendredi 25 novembre 2016 : « Les rêves empêchent-ils la lucidité ? »

Télécharger les présentations, de Catherine Delaunay, Tanios Saïd et de Pierre Haller, ainsi que le poème de et par Arlette Coutin.
ooo

Paroles entendues

-         Le bénévolat n’est pas anodin.
-         Dans toute transaction humaine il y a choix et gain réciproque.
-         Le bénévolat est né de la révolution industrielle.
-         J’ai eu de la chance dans la vie, j’ai envie de partager avec les autres. Le partage est un plaisir.
-         Une mère de famille est aussi une bénévole. La récompense est de voir l’enfant debout.
-         On confond faire le bien et le bénévolat. Le militant promeut sa vision du monde. Le bénévole aide.
-         L’action collective rapporte plus que l’individuelle.
-         L’humilité est importante. Les luttes de pouvoir desservent les associations.
-         Les modalités d’exercice du pouvoir dépendent de la taille de l’association.
-         Le bénévolat est une affaire de personnes. On fait du bénévolat en fonction d’une vision du monde.
-         Une grosse association est gérée comme une entreprise.
-         Comme handicapé, je bénéficie du bénévolat d’autres personnes, mais j’en exerce aussi en jouant de la musique, dans les maisons de retraite par exemple.
-         La militance politique perturbe parfois les associations humanitaires.
-         On est toujours la part de quelqu’un d’autre et d’un tout.
-         Aux Etats-Unis, la participation à une action bénévole est normale. En France on a tendance à se remettre à l’Etat providence, que l’on critique par ailleurs.
-         Le bénévolat c‘est donner du temps. La bénévolance, c’est par exemple porter secours à des persécutés.
-         Les personnes secourues ne pas toujours en position de demande.
-         Le bénévolat n’est pas une sinécure, notamment quand on est bénévole dans une structure de salariés, comme c’est le cas d’un bénévole qui fait du soutien scolaire dans une école, ou d’un visiteur dans les maisons de retraites, hôpitaux ou prisons.
-         Il peut y avoir conflit dans une association lorsque le bénévole est beaucoup plus ou beaucoup moins compétent que le salarié qui exerce la même tâche.
-         Le bénévolat sera toujours nécessaire à côté du rôle de l’Etat.

-         Les gens ne s’impliquent pas par ignorance et indifférence.
-         L’engagement n’est que personnel.
-         Le bénévolat exercé localement permet de s’assurer du résultat de l’action.
-         Beaucoup de besoins ne seraient pas comblés sans le bénévolat.
-         La récompense est la satisfaction de l’autre et la connivence mystérieuse qui s’établit.
-         Je fais du bénévolat pour le plaisir et pour le résultat.
-         Le bénévolat va de soi.
-         Mettre mes compétences au service des autres selon mes valeurs.
-         Le problème des associations aujourd’hui est qu’il y a de moins en moins d’exécutifs. La gouvernance demande davantage de professionnalisation et de formation.
-         J’ai constaté des différences d’attitudes vis-à-vis du bénévolat dans le monde catholique et protestant.
-         Rechercher du sens à la vie, besoin d’exister à travers le bénévolat.
-         On peut calmer sa souffrance en donnant du bonheur aux autres.
-         Il faut se connaître soi-même pour être efficace.
-         Le bénévolat aujourd’hui se substitue à la solidarité naturelle des anciennes sociétés.
-         En élevant mes enfants, j’ai travaillé pour la société.
-         J’ai été déçue par mes activités au conseil municipal de ma commune.
-         On ne s’ennuie jamais comme bénévole.
-         Le bénévolat découle des sentiments naturels de compassion et d’empathie. La révolution de l’amour par la mondialisation nous fait partager les souffrances de toute la planète. Jusqu’où ?
-         Il faut un équilibre des tâches entre le bénévole et le salarié.
-         Le bénévolat est le service après vente du libéralisme économique.
-         Les intervenants du café philo sont des bénévoles, les participants aussi.
-         Lors des récentes inondations, on a observé des solidarités spontanées dans les villages.
-         Les dons en argent accompagnent le bénévolat.
-         Les bénévoles sont une richesse.
-         Il y a tellement d’inégalité qu’on ne peut pas ne rien faire.
-         J’ai toujours été bénévole à cause de mon histoire, de mes valeurs et de ma vision du monde.
-         J’ai beaucoup reçu. J’apporte ma part.
-         Etre utile socialement. Mais où est la relève ?
-         Nous avons tous une communauté de destin. Vivre c’est être utile aux autres.
-         Accomplir sa vie.
-         Il faut trouver la juste synergie entre les actions de l’Etat, des associations et des personnes.
-         Il faut respecter ceux à qui on donne.


samedi 30 janvier 2016

Compte rendu du café philo du 29 janvier 2016, devoir, bonheur



Nous étions quarante et une personnes à participer à ce café philo, le vendredi 29 janvier 2016, au Centre culturel de Bouffémont, sur le thème :
« Le devoir conduit-il à sacrifier notre bonheur ? »
Les thèmes des prochains cafés philo sont :
+ Vendredi 19 février 2016 : « Morale et politique sont-elles compatibles ? »
+ Vendredi 25 mars 2016 : « Sommes-nous prêts à changer de mode de vie pour sauver la planète ? »

Nous avons testé une légère modification du déroulement du café philo. Elle a consisté, au tout début, à réaliser un rapide tour de table d’une dizaine de minutes pour laisser dire aux participants ce qu’évoque le sujet a priori. Ces propos sont rapportés ci-dessous.

ooo


Télécharger toutes les présentations, celle de Catherine Delaunay et celle de Pierre Haller  ainsi que le poème d'Arlette Coutin.

ooo

Paroles entendues

Introduction
-          Deux mots importants : bonheur et devoir.
-          Le devoir est une injonction de l’enfance.
-          Préciser le sens du mot bonheur.
-          Le bonheur, c’est l’instant présent, le devoir renvoie vers le futur.
-          C’est « notre » bonheur qui compte.
-          Le sacrifice est connoté négativement. Il évoque le masochisme religieux. Il se réalise au détriment de l’un par rapport à l’autre.
-          Le devoir c’est la culpabilisation. Le bonheur ne se fait au détriment de personne.
-          A-t-on le droit d’être égoïste ? On a le devoir d’être heureux.
oo
Débat
-          L’obéissance au devoir est une résistance à soi-même.
-          Deux types de devoirs : celui imposé par les autres qui est changeant ; celui imposé par son éthique personnelle. Le bonheur, c’est personnel. On peut sacrifier le bonheur par devoir consenti fondé sur l’éthique personnelle.
-          On ne fait pas nécessairement son devoir par plaisir, mais il peut conduire au bonheur.
-          On patauge dans la définition du bonheur.
-          Le bonheur est un état d’esprit individuel. Le rapport du bonheur au devoir est une question personnelle.
-          Les nécessités immédiates sont satisfaites par le devoir. Le bonheur est lié à un objectif matériel ou spirituel. Il y a un certain égoïsme dans le bonheur.
-          Bonheur veut dire « bonne augure ».
-          Le bonheur, c’est la possibilité de suspendre momentanément la douleur de la vie.
-          Il n’y a pas de définition universelle du bonheur. Mais c’est tout de même une valeur universelle.
-          « Le bonheur, c’est du chagrin qui se repose, il ne faut pas le réveiller », Léo Ferré. Je suis incapable de dire si je suis heureux.
-          Le bonheur, c’est le présent, l’absence du passé et du futur. Il est absolu ici et maintenant.
-          Les enfants sont parfois dans le bonheur absolu, dans le chagrin absolu aussi.
-          Shakespeare se sent heureux parce qu’il n’attend rien des autres. Le bonheur est en soi-même.
-          Le langage actuel banalise le bonheur : « ce n’est que du bonheur ».
-          On ne peut pas effacer le passé, mais le bonheur suspend le temps. Dans toute action, il y a un gain.
-          Le bonheur est relationnel.
-          Le bonheur n’est pas relationnel mais personnel.
-          Les gens heureux vivent plus longtemps.
-          Pour Helmut Schmidt, le chancelier allemand, toute sa vie a été de faire son devoir, sans passion pour la politique.
-          La souffrance dans le dépassement de soi peut être source de bonheur ; exemple Alain Bombard, qui a traversé l’Atlantique en solitaire en 1952.
-          Il est difficile d’être heureux sans liberté.
-          Mon bonheur, c’est que mes enfants soient heureux.
-          Le devoir consenti, c’est le bonheur.
-          Il y a des règles qu’il faut remettre en question. Certains devoirs servent uniquement à la cohésion du groupe.
-          Selon Hannah Arendt, les kapos n’obéissaient pas, ils consentaient à la barbarie.
-          Chacun a sa conception du devoir.
-          Le bonheur et le devoir sont des manières de voir le monde. Il y a toujours des raisons d’être heureux.
-          Le bonheur se voit après coup.
-          Et le bonheur de l’état amoureux dans tout ça ?
-          L’augmentation du nombre de divorces indique une quête du bonheur au détriment du devoir conjugal et familial.
-          C’est une erreur de chercher le bonheur en dehors de soi-même. C’est le bonheur de pouvoir vivre dans le présent.
oo
Tour de table final
-          Devoir et Bonheur sont antinomiques. Il faut être un adulte responsable, tout en gardant une âme d’enfant.
-          Il faut accrocher son bonheur à une étoile, avec les autres.
-          Le bonheur est dans le pré et le pré est loin.
-          Le bonheur est dans le prêt.
-          Quand il faut sauve r la vie de quelqu’un, on ne choisit pas son devoir.
-          Le devoir est la libération des contraintes qui amène à la paix de l’âme et donc au bonheur.
-          Il faut trouver l’équilibre entre l’homme sensible et l’homme rationnel. Pour donner du bonheur, il faut qu’il soit en nous.
-          Je sacrifie un minimum au devoir sociétal. Je vis au bonheur par des objectifs personnels.
-          Le devoir est compatible avec le bonheur. Le progrès repose sur le sacrifice présent au profit du futur, voire des générations futures.
-          Mon devoir était dans ma vie professionnelle, mais j’ai sacrifié ma vie familiale.
-          Il faut réduire les devoirs contraints et augmenter la liberté.
-          Il faudrait interroger les gens qui consacrent leur vie à s’occuper des autres.
-          Le bonheur, c’est complexe, je n’ai pas encore trouvé.
-          Le bonheur est en nous. Il est là.
-          Le devoir ne doit pas sacrifier la vie. Il y a des limites au sacrifice.
-          Le divorce m’a rendu le bonheur.
-          Par le devoir, j’accepte ce qui n’est pas acceptable.
-          Mes devoirs, je les ai toujours exécutés dans la joie. Le bonheur, c’est la relation à l’autre.
-          Le devoir c’est rendre une dette.
-          Qu’en dit le bouddhisme ? Voir le livre coécrit par le moine Matthieu Ricard, le psychiatre Christophe André et le philosophe Alexandre Jollien.
-          Le devoir coercitif n’est pas antinomique au bonheur.
-          Dans mon enfance, j’avais un « carnet de sacrifices ». Plus je vieillis, moins je m’impose de sacrifices.
-          Le devoir, c’est faire le bonheur des autres.
-          Le bonheur, c’est un état d’harmonie.
-          Le bonheur est un absolu. Le devoir devrait être spontané.
-          Une vie réussie consiste à faire son devoir.
-          Le bonheur, c’est ici et maintenant.
-          Réussir sa vie, c’est choisir ses devoirs.
-          Le devoir dans le travail est source de bonheur.
-          Au nom du devoir, j’ai retardé mon divorce. Par la suite les enfants me l’ont reproché.
-          Le bonheur se cultive, il est en soi.
-          Je suis heureux de vivre dans un pays en paix.
-          Prendre le pouvoir, c’est imposer des devoirs aux autres. La démocratie doit limiter les devoirs au strict nécessaire pour garantir la liberté.
-          Le bonheur, c’est « avoir » et « être ». C’est aussi un effort sur soi-même. Le devoir est nécessaire pour réaliser son bonheur et celui des autres.