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samedi 28 janvier 2017
Compte rendu du Café philo du vendredi 27 janvier 2017, spiritualités
Nous étions quelque
45 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 27 janvier 2017, dans
les locaux du centre Ferdinand
Lesseps
de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Avons-nous besoin de spiritualité(s) ?»
Les prochains
cafés philo de Bouffémont sont :
+Vendredi 24
février 2017 : « Y-a-t-il des valeurs supérieures au
bonheur ? »
+Vendredi 31
mars 2017 : « Familles je vous aime, familles je vous
hais ? »
Télécharger ce compte rendu avec les présentations, http://bit.ly/2kEFrMo de Catherine Delaunay et
de Pierre Haller, ainsi que les poèmes d’Arlette Coutin et de Jeannine
Dion-Guérin.
L’enregistrement
audio de la présentation de Catherine Delaunay est également téléchargeable http://bit.ly/2kEvcYu
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Paroles entendues
-
Les
spiritualités (en principe) n’ont pas
besoin de médiateur, d’élites et ne connaissent pas l’intégrisme.
-
La
spiritualité, c’est l’esprit et le corps. On arrive à comprendre comment
fonctionne le corps mais pas l’esprit, l’âme encore moins. Deux manières de
voir la spiritualité : Dieu est dans le monde ou hors du monde.
-
La
spiritualité n’est pas nécessairement religieuse.
-
Nous
sommes influencés par la culture, qui n’intègre pas toujours suffisamment les
acquis de la science.
-
Il
y a différentes formes d’âmes. L’âme est notre moyen de comprendre le réel.
-
La
spiritualité passe par le symbolique et non pas par la raison.
-
Notre
esprit est enfermé dans nos neurones.
-
Il
y a esprit+ corps°+ autre chose. La spiritualité c’est cet autre chose qui nous
fait vivre. Certaines personnes sont habitées par quelque chose de plus.
Beaucoup de
politiques ne sont pas « habités ».
-
C’est
l’harmonie corps-esprit qui mène à l’universel. Pour les animistes gaulois,
tout était Dieu.
-
« A mesure
que se mourait toute chose,/Je me suis, je me suis élargi - comme le monde -/et
ma conscience plus large que la mer !/Dernier soleil./J'éclate. /Je suis le
feu, je suis la mer./ Le monde se défait. /Mais je suis le monde. » Aimé
Césaire
-
L’âme
anime le corps et l’esprit. La spiritualité est l’interrogation sur le
non-manifesté, qui fait penser à la mécanique quantique, selon Deepak
Chopra et le mysticisme
quantique.
-
La
spiritualité est le moteur de l’instinct créateur.
-
L’occident
est enfermé dans ses modèles de pensée.
-
Il
y a une harmonie entre l’infiniment petit et l’infiniment grand qui nous permet
de vivre.
-
Les
expériences
de mort imminente rapportent des rencontres avec des entités spirituelles.
-
La
souffrance nous met en rapport avec la spiritualité. On ne peut pas manipuler l’âme
contrairement au corps et à l’esprit.
-
La
spiritualité, c’est la recherche de l’équilibre et de la sagesse.
-
La
spiritualité élève l’âme comme la beauté d’un lever de soleil, une musique de
Mozart ou un tableau.
-
Deux
tendances : partir de soi ou de l’extérieur qui vient m’habiter.
-
Il
faut se méfier des émotions personnelles ou collectives. Chacun a sa spiritualité.
-
On
est en permanence dans la spiritualité, avec soi, l’autre, le monde, la nature.
On est connecté en permanence.
-
Dans
le monde du travail, il n’y a pas de spiritualité.
-
On
n’a pas le temps de vivre des moments de spiritualité. La frontière entre le
réel et l’âme est floue. Dans le « locked-in syndrom »,
les patients entièrement paralysés sont pleinement conscients de leur corps et
de leur environnement.
-
La
spiritualité fait passer de la communication à la communion.
-
On
peut communiquer/communier avec un animal.
-
On
a besoin de spiritualité pour aller vers l’autre.
-
La
spiritualité c’est l’harmonie avec soi-même et avec l’autre, même sans paroles.
-
Il
y a différentes forme de spiritualité : spiritisme, franc-maçonnerie,
syndicalisme, s’occuper des autres...
-
La
spiritualité, c’est changer de procédure, prendre des chemins de traverse, l’émotion
esthétique. On a besoin de formation à la spiritualité pour s’ouvrir à la
diversité des chemins.
-
La
spiritualité, c’est le lâcher-prise.
-
On
a besoin de la spiritualité pour exercer son esprit, s’animer, établir des
règles pratiques de vie.
-
C’est
un chemin de connaissance de soi. L’âme est le souffle de vie. Elle
établit l’harmonie entre le corps et l’esprit. On a besoin de se penser soi-même.
-
Il
faudrait évaluer comment évolue la spiritualité en nous dans le temps.
-
Je
commence chaque journée par un moment de spiritualité.
-
La
spiritualité, c’est un regard vigilant.
-
La
spiritualité repose sur la peur de la mort, sur ce qu’on ne comprend pas. C’est
une vague de l’océan, c’est l’écoute de l’autre avec patience.
-
C’est
la quête permanente du bonheur qui habite chacun.
-
La
religion est un moyen de la spiritualité.
-
La
spiritualité, est aussi synonyme d’humour.
-
La
spiritualité, permet d’aller ailleurs.
-
La
spiritualité requiert attention, bienveillance, conscience.
-
La
musique est spiritualité, elle apaise et transmet du sens.
-
Dans
le monde entier, les gens ont besoin de spiritualité. On attend souvent la fin
de vie pour se poser des questions.
-
Mon
âme est mon identité. Elle pèse 21 grammes ;o)
-
La
spiritualité est le régulateur du psychisme. Elle aide à surmonter l’angoisse
et nous maintient en vie.
-
La
spiritualité est l’antithèse du matériel. Elle fait vivre notre corps.
-
Je
pratique la spiritualité sans le savoir en cultivant mon jardin.
-
L’âme
et l’esprit, on ne sait pas ce que c’est. La spiritualité demande des efforts.
-
« L’homme
est un roseau pensant », Pascal.
-
On
atteint la spiritualité quand on ne pense plus, dans le lâcher-prise et la
communion.
-
C’est
la recherche de sens dans le lâcher-prise.
-
C’est
l’épanouissement intérieur.
-
C’est
un chemin vers une nécessaire conscience du monde.
- Avec
les héritages (génétiques, culturels,
cultuels..), et les acquis (sociaux, scolaires, familiaux…) la(les)
spiritualité(s) est ou sont les moyens qu’on se donne pour s’immerger dans la
vie et attendre la mort
-
La
spiritualité est un ordre émergent du fonctionnement du cerveau. Elle participe
à l’harmonie du réel et de l’esprit. Sa pratique demande de l’ascèse vis-à-vis
du réel et de l’esprit.
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samedi 25 juin 2016
Compte rendu du café philo 24 juin 2016. Bénévolat.
Nous étions 34 personnes à participer à ce café
philo, le vendredi 24 juin 2016 au centre culturel de Bouffémont (Val d’Oise),
sur le thème :
« Le
bénévolat : pour quoi ? Pour qui ? »
Nous avons choisi ensemble les thèmes des prochains
cafés philo.
-
Vendredi 30 septembre 2016 : « Peut-on vivre en société sans
interdits ? »
-
Vendredi 14 octobre 2016 : « Travailler moins, est-ce vivre
mieux ? »
-
Vendredi 25 novembre 2016 : « Les rêves empêchent-ils la
lucidité ? »
Télécharger
les présentations, de Catherine Delaunay, Tanios Saïd et
de Pierre Haller, ainsi que le poème de et par Arlette Coutin.
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Paroles
entendues
-
Le bénévolat n’est pas anodin.
-
Dans toute transaction humaine il y a
choix et gain réciproque.
-
Le bénévolat est né de la révolution
industrielle.
-
J’ai eu de la chance dans la vie, j’ai
envie de partager avec les autres. Le partage est un plaisir.
-
Une mère de famille est aussi une
bénévole. La récompense est de voir l’enfant debout.
-
On confond faire le bien et le
bénévolat. Le militant promeut sa vision du monde. Le bénévole aide.
-
L’action collective rapporte plus que
l’individuelle.
-
L’humilité est importante. Les luttes de
pouvoir desservent les associations.
-
Les modalités d’exercice du pouvoir
dépendent de la taille de l’association.
-
Le bénévolat est une affaire de
personnes. On fait du bénévolat en fonction d’une vision du monde.
-
Une grosse association est gérée comme
une entreprise.
-
Comme handicapé, je bénéficie du
bénévolat d’autres personnes, mais j’en exerce aussi en jouant de la musique,
dans les maisons de retraite par exemple.
-
La militance politique perturbe parfois
les associations humanitaires.
-
On est toujours la part de quelqu’un
d’autre et d’un tout.
-
Aux Etats-Unis, la participation à une
action bénévole est normale. En France on a tendance à se remettre à l’Etat
providence, que l’on critique par ailleurs.
-
Le bénévolat c‘est donner du temps. La bénévolance,
c’est par exemple porter secours à des persécutés.
-
Les personnes secourues ne pas toujours
en position de demande.
-
Le bénévolat n’est pas une sinécure, notamment
quand on est bénévole dans une structure de salariés, comme c’est le cas d’un
bénévole qui fait du soutien scolaire dans une école, ou d’un visiteur dans les
maisons de retraites, hôpitaux ou prisons.
-
Il peut y avoir conflit dans une
association lorsque le bénévole est beaucoup plus ou beaucoup moins compétent
que le salarié qui exerce la même tâche.
-
Le bénévolat sera toujours nécessaire à
côté du rôle de l’Etat.
-
Les gens ne s’impliquent pas par
ignorance et indifférence.
-
L’engagement n’est que personnel.
-
Le bénévolat exercé localement permet de
s’assurer du résultat de l’action.
-
Beaucoup de besoins ne seraient pas
comblés sans le bénévolat.
-
La récompense est la satisfaction de
l’autre et la connivence mystérieuse qui s’établit.
-
Je fais du bénévolat pour le plaisir et
pour le résultat.
-
Le bénévolat va de soi.
-
Mettre mes compétences au service des
autres selon mes valeurs.
-
Le problème des associations aujourd’hui
est qu’il y a de moins en moins d’exécutifs. La gouvernance demande davantage
de professionnalisation et de formation.
-
J’ai constaté des différences d’attitudes
vis-à-vis du bénévolat dans le monde catholique et protestant.
-
Rechercher du sens à la vie, besoin d’exister
à travers le bénévolat.
-
On peut calmer sa souffrance en donnant
du bonheur aux autres.
-
Il faut se connaître soi-même pour être
efficace.
-
Le bénévolat aujourd’hui se substitue à
la solidarité naturelle des anciennes sociétés.
-
En élevant mes enfants, j’ai travaillé
pour la société.
-
J’ai été déçue par mes activités au
conseil municipal de ma commune.
-
On ne s’ennuie jamais comme bénévole.
-
Le bénévolat découle des sentiments
naturels de compassion et d’empathie. La révolution de l’amour par la mondialisation
nous fait partager les souffrances de toute la planète. Jusqu’où ?
-
Il faut un équilibre des tâches entre le
bénévole et le salarié.
-
Le bénévolat est le service après vente
du libéralisme économique.
-
Les intervenants du café philo sont des
bénévoles, les participants aussi.
-
Lors des récentes inondations, on a
observé des solidarités spontanées dans les villages.
-
Les dons en argent accompagnent le
bénévolat.
-
Les bénévoles sont une richesse.
-
Il y a tellement d’inégalité qu’on ne peut
pas ne rien faire.
-
J’ai toujours été bénévole à cause de
mon histoire, de mes valeurs et de ma vision du monde.
-
J’ai beaucoup reçu. J’apporte ma part.
-
Etre utile socialement. Mais où est la
relève ?
-
Nous avons tous une communauté de
destin. Vivre c’est être utile aux autres.
-
Accomplir sa vie.
-
Il faut trouver la juste synergie entre
les actions de l’Etat, des associations et des personnes.
-
Il faut respecter ceux à qui on donne.
samedi 30 janvier 2016
Compte rendu du café philo du 29 janvier 2016, devoir, bonheur
Nous étions quarante et une personnes à participer à ce café
philo, le vendredi 29 janvier 2016, au Centre culturel de Bouffémont, sur le
thème :
« Le devoir conduit-il à sacrifier notre bonheur ? »
Les thèmes des prochains cafés philo sont :
+ Vendredi 19 février 2016 : « Morale et politique
sont-elles compatibles ? »
+ Vendredi 25 mars 2016 : « Sommes-nous prêts à changer de
mode de vie pour sauver la planète ? »
Nous avons testé une légère modification du déroulement du
café philo. Elle a consisté, au tout début, à réaliser un rapide tour de table
d’une dizaine de minutes pour laisser dire aux participants ce qu’évoque le
sujet a priori. Ces propos sont rapportés ci-dessous.
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Télécharger
toutes les présentations, celle de Catherine Delaunay et
celle de Pierre Haller ainsi que le poème d'Arlette Coutin.
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Paroles entendues
Introduction
-
Deux mots importants : bonheur et devoir.
-
Le devoir est une injonction de l’enfance.
-
Préciser le sens du mot bonheur.
-
Le bonheur, c’est l’instant présent, le devoir
renvoie vers le futur.
-
C’est « notre » bonheur qui compte.
-
Le sacrifice est connoté négativement. Il évoque
le masochisme religieux. Il se réalise au détriment de l’un par rapport à
l’autre.
-
Le devoir c’est la culpabilisation. Le bonheur
ne se fait au détriment de personne.
-
A-t-on le droit d’être égoïste ? On a le
devoir d’être heureux.
oo
Débat
-
L’obéissance au devoir est une résistance à
soi-même.
-
Deux types de devoirs : celui imposé par
les autres qui est changeant ; celui imposé par son éthique personnelle.
Le bonheur, c’est personnel. On peut sacrifier le bonheur par devoir consenti
fondé sur l’éthique personnelle.
-
On ne fait pas nécessairement son devoir par
plaisir, mais il peut conduire au bonheur.
-
On patauge dans la définition du bonheur.
-
Le bonheur est un état d’esprit individuel. Le
rapport du bonheur au devoir est une question personnelle.
-
Les nécessités immédiates sont satisfaites par
le devoir. Le bonheur est lié à un objectif matériel ou spirituel. Il y a un
certain égoïsme dans le bonheur.
-
Bonheur veut dire « bonne augure ».
-
Le bonheur, c’est la possibilité de suspendre
momentanément la douleur de la vie.
-
Il n’y a pas de définition universelle du
bonheur. Mais c’est tout de même une valeur universelle.
-
« Le bonheur, c’est du chagrin qui se
repose, il ne faut pas le réveiller », Léo Ferré. Je suis
incapable de dire si je suis heureux.
-
Le bonheur, c’est le présent, l’absence du passé
et du futur. Il est absolu ici et maintenant.
-
Les enfants sont parfois dans le bonheur absolu,
dans le chagrin absolu aussi.
-
Shakespeare se sent heureux parce qu’il n’attend
rien des autres. Le bonheur est en soi-même.
-
Le langage actuel banalise le bonheur :
« ce n’est que du bonheur ».
-
On ne peut pas effacer le passé, mais le bonheur
suspend le temps. Dans toute action, il y a un gain.
-
Le bonheur est relationnel.
-
Le bonheur n’est pas relationnel mais personnel.
-
Les gens heureux vivent plus longtemps.
-
Pour Helmut Schmidt, le
chancelier allemand, toute sa vie a été de faire son devoir, sans passion pour
la politique.
-
La souffrance dans le dépassement de soi peut
être source de bonheur ; exemple Alain Bombard, qui a
traversé l’Atlantique en solitaire en 1952.
-
Il est difficile d’être heureux sans liberté.
-
Mon bonheur, c’est que mes enfants soient
heureux.
-
Le devoir consenti, c’est le bonheur.
-
Il y a des règles qu’il faut remettre en
question. Certains devoirs servent uniquement à la cohésion du groupe.
-
Selon Hannah Arendt, les kapos n’obéissaient pas, ils
consentaient à la barbarie.
-
Chacun a sa conception du devoir.
-
Le bonheur et le devoir sont des manières de
voir le monde. Il y a toujours des raisons d’être heureux.
-
Le bonheur se voit après coup.
-
Et le bonheur de l’état amoureux dans tout
ça ?
-
L’augmentation du nombre de divorces indique une
quête du bonheur au détriment du devoir conjugal et familial.
-
C’est une erreur de chercher le bonheur en
dehors de soi-même. C’est le bonheur de pouvoir vivre dans le présent.
oo
Tour de table final
-
Devoir et Bonheur sont antinomiques. Il faut
être un adulte responsable, tout en gardant une âme d’enfant.
-
Il faut accrocher son bonheur à une étoile, avec
les autres.
-
Le bonheur est dans le pré et le pré est loin.
-
Le bonheur est dans le prêt.
-
Quand il faut sauve r la vie de quelqu’un, on ne
choisit pas son devoir.
-
Le devoir est la libération des contraintes qui
amène à la paix de l’âme et donc au bonheur.
-
Il faut trouver l’équilibre entre l’homme
sensible et l’homme rationnel. Pour donner du bonheur, il faut qu’il soit en
nous.
-
Je sacrifie un minimum au devoir sociétal. Je
vis au bonheur par des objectifs personnels.
-
Le devoir est compatible avec le bonheur. Le
progrès repose sur le sacrifice présent au profit du futur, voire des
générations futures.
-
Mon devoir était dans ma vie professionnelle,
mais j’ai sacrifié ma vie familiale.
-
Il faut réduire les devoirs contraints et
augmenter la liberté.
-
Il faudrait interroger les gens qui consacrent
leur vie à s’occuper des autres.
-
Le bonheur, c’est complexe, je n’ai pas encore
trouvé.
-
Le bonheur est en nous. Il est là.
-
Le devoir ne doit pas sacrifier la vie. Il y a
des limites au sacrifice.
-
Le divorce m’a rendu le bonheur.
-
Par le devoir, j’accepte ce qui n’est pas acceptable.
-
Mes devoirs, je les ai toujours exécutés dans la
joie. Le bonheur, c’est la relation à l’autre.
-
Le devoir c’est rendre une dette.
-
Qu’en dit le bouddhisme ? Voir
le livre coécrit par le moine Matthieu Ricard, le
psychiatre Christophe André et le philosophe Alexandre Jollien.
-
Le devoir coercitif n’est pas antinomique au
bonheur.
-
Dans mon enfance, j’avais un « carnet de
sacrifices ». Plus je vieillis, moins je m’impose de sacrifices.
-
Le devoir, c’est faire le bonheur des autres.
-
Le bonheur, c’est un état d’harmonie.
-
Le bonheur est un absolu. Le devoir devrait être
spontané.
-
Une vie réussie consiste à faire son devoir.
-
Le bonheur, c’est ici et maintenant.
-
Réussir sa vie, c’est choisir ses devoirs.
-
Le devoir dans le travail est source de bonheur.
-
Au nom du devoir, j’ai retardé mon divorce. Par
la suite les enfants me l’ont reproché.
-
Le bonheur se cultive, il est en soi.
-
Je suis heureux de vivre dans un pays en paix.
-
Prendre le pouvoir, c’est imposer des devoirs
aux autres. La démocratie doit limiter les devoirs au strict nécessaire pour
garantir la liberté.
-
Le bonheur, c’est « avoir » et « être ».
C’est aussi un effort sur soi-même. Le devoir est nécessaire pour réaliser son
bonheur et celui des autres.
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