Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014

dimanche 29 mars 2026

Compte rendu du Café philo du samedi 28 mars 2026

 

 


 

Nous étions 24 personnes à participer à ce café philo, le samedi 28 mars 2026 de 15 h à 17 h 30 - Espace Lesseps 12, rue Ferdinand de Lesseps à Bouffémont (Val-d’Oise) sur le thème :

 

« L’oubli est-il une faiblesse ou une force ? »

 

Les thèmes des prochains cafés philo ont été choisis :

+ Samedi 18 avril 2026 à 15 h :

« Y a-t-il des colères légitimes ? »

+ Samedi 30 mai 2026 à 15 h :

« Une société peut-elle être malade ? »

+ Samedi 27 juin 2026 à 15 h :

« Autorité ou tentation autoritaire ? » 

ooo

Télécharger ce compte rendu comprenant les textes des présentations de Catherine Delaunay, de Pierre Haller ainsi que le poème d’Arlette Coutin.

Les enregistrements audios des interventions de ce jour à Bouffémont peuvent être écoutés :

Catherine Delaunay: http://u.pc.cd/uqL7  (35 minutes)

Pierre Haller :  http://u.pc.cd/nwxrtalK   (14 minutes)

 


ooo

Paroles entendues dans l’assemblée

-         L’oubli est souvent vécu comme une défaillance.

-         La mémoire enregistre, conserve, reconnaît et rappelle.

-         Les différents types de mémoire sont plus ou moins fragiles. Les mémoires affectives sont les plus robustes.

-         Dans un roman de Borges le héros n’oublie plus rien. Il finit par en être asphyxié.

-         Les animaux gardent aussi le souvenir de leurs maltraitances.

-         Il faut oublier pour pouvoir agir dans le présent.

-         Selon Sigmund Freud, le refoulement est un mécanisme de défense. Mais il ne fonctionne pas toujours.

-         Selon Bachelard, l’oubli est nécessaire pour le progrès scientifique. La science évolue car les vieux savants finissent par mourir, a dit quelqu’un.


-         On se raconte des histoires. Elles sont remaniées constamment par l’affectif, l’intérêt, l’utilité et la fréquence des répétitions La mémoire et plastique.

-         Les manipulations des opinions publiques reposent sur celles des mémoires collectives.

-         Les protocoles thérapeutiques de la mémoire cherchent à se désolidariser de son passé par l’oubli de l’émotion associée.

-         La perception d’un livre est différente selon les personnes et leur mémoire.

-         Les témoignages sur un même fait sont souvent fragiles et différents.

-         L’EMDR aide à mettre de la distance par rapport à un traumatisme.

-         La mémoire sert à vivre dans le présent.

-         Les traumatismes sont inscrits dans l’ensemble de l’organisme.

-         La mémorisation est variable selon les individus.

-         La mémoire affective résiste le mieux au temps.

-         Le téléphone portable sert de mémoire.

-         Le pardon ce n’est pas l’oubli.

-         Il existe une mémoire inconsciente.

-         On oublie lorsque le pardon est demandé. Sinon l’oubli est impossible.

-         Ce sont les affects du vécu qui permettent les classements dans la mémoire.

-         J’ai une mémoire gustative comme Marcel Proust avec sa madeleine.

-         Les événements de l’enfance sont difficiles à oublier.

-         J’ai un devoir de transmission de ma vie à mes enfants et petits-enfants.

-         En général les petits-enfants ne s’intéressent pas à la mémoire des anciens.

-         L’oubli est une protection. Les peuples qui ont oublié leur histoire sont condamnés à la reproduire.

-         Les nourrissons n’ont pas de mémoire. La mémoire se construit au fil du temps. La mémoire est un phénomène complexe.

-         La mémoire est une pathologie.

-         On ne peut pas manipuler la mémoire. Il faut faire avec. Il faut accepter.

-         La mémoire est comme une nappe phréatique qui se remplit et se vide.

-         La vie peut nous anesthésier.

-         Mémoire et oubli sont les 2 faces d’une même médaille.

-         Il faut développer non pas la mémoire mais la capacité d’adaptation.

-         Rien ne sert de ressasser les mauvais souvenirs si on ne peut rien changer.

-         Il faut prendre conscience des névroses familiales héritées de nos ancêtres et éviter de les retransmettre à nos enfants.


 

oooo

dimanche 22 février 2026

Compte rendu du Café philo du samedi 21 février 2026

 

 


 Compte rendu du Café philo du samedi 21 février 2026

Nous étions 30 personnes à participer à ce café philo, le samedi 21 février 2026 de 15 h à 17 h 15 - Espace Lesseps 12, rue Ferdinand de Lesseps à Bouffémont (Val-d’Oise) sur le thème :

 

« Ne pas avoir d’enfants, est-ce justifié ? »

 

Le thème du prochain café philo est le suivant :

+ Samedi 28 mars 2026 à 15 h :

« L’oubli est-il une faiblesse ou une force ? »

ooo

Télécharger ce Compte rendu comprenant les textes des présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.

Les enregistrements audios des interventions de ce jour à Bouffémont peuvent être écoutés en cliquant sur les liens suivants :

Catherine Delaunay :  (47 minutes)

Pierre Haller : (15 minutes)

 


ooo

Paroles entendues dans l’assemblée

-         Aujourd’hui, l’enfant résulte d’une volonté.

-         Les parents ont-ils encore quelque chose à transmettre ?

-         Aujourd’hui, pour la femme, l’âge moyen de la première naissance est de 31 ans.

-         Les exigences du couple augmentent.

-         Il faut deux salaires pour vivre.

-         L’éducation des enfants fait peur.

-         La pornographie ternit l’image de la sexualité.

-         L’incertitude de l’avenir est notre lot.

-         Le bonheur d’aimer et d’être aimé est viscéral.

-         Il faut être prêt à donner des enfants à la patrie.

-         Les maladies héréditaires sont une raison pour ne pas avoir d’enfant.

-         Certaines maladies héréditaires sont inexplicables.

-         Les mariages consanguins sont une épée de Damoclès.

-         L’aide matérielle des grands-parents peut faciliter les enfants.

-         L’analyse de l’ARN peut limiter les risques héréditaires.

-         J’étais l’aînée de 13 enfants. Je n’en veux pas.

-         La surpopulation humaine est un danger pour l’environnement.

-         Les Chinois ne veulent pas revenir à deux enfants.

-         Bien des Chinois recherchent des femmes à l’étranger.

-         Le désir d’enfant est le désir de se prolonger et de laisser des traces.

-         Nous avons eu trois enfants et nous en avons adopté un. Il était laid, on l’a aimé. Ça s’est bien passé. Il s’est très bien débrouillé dans la vie avec le sens des affaires.

-         Les anarchistes considèrent l’humanité comme nuisible.


 -         Le regard de la société sur les familles nombreuses est négatif. Avec mes trois enfants, un jour, on m’a considérée comme un cas social.

-         Le sentiment maternel est le même pour tout le monde. C’est peut-être hormonal. Je ne veux pas être prise pour une femme pondeuse.

-         Il ne faut pas culpabiliser les gens d’avoir ou de ne pas avoir d’enfants.

-         C’était l’amour d’un homme qui donne l’envie d’enfant.

-         La vie après la guerre était plus difficile ; et il y a eu davantage d’enfants.

-         J’aurais été malheureux de ne pas avoir d’enfants. J’ai dix frères et sœurs.

-         Beaucoup d’enfants naissent avec des maladies dues à l’environnement. Je comprends que les jeunes s’interrogent.

-         Le sentiment maternel se développe au contact physique avec le bébé.

-         Chaque situation se justifie.

-         J’aurais été malheureuse sans enfant. Il n’y a rien de plus beau qu’un bébé.

-         Au début du 20e siècle la mortalité infantile était encore importante. Donner la vie c’est un cadeau.


 Une naissance c’est un miracle.

-         Selon de Gaulle, d’une vie il ne reste que les enfants et le champ de l’effort. De ma vie il ne reste que les enfants.

-         J’aime transmettre à mes enfants, même si mes parents ne m’ont pas transmis grand-chose.

-         A l’époque c’était naturel de faire des enfants.

-         Dans les villes il y a plus de place pour les voitures que pour les enfants.

-         Si on raisonne trop, on ne fait pas d’enfants. J’ai toujours trouvé une solution. Je suis une maman heureuse.

-         Avoir des enfants est un devoir patriotique.

-         Un mâle ne sait jamais s’il a des enfants. J’ai élevé officiellement un enfant, j’en ai peut-être d’autres.

-         Chacun fait ce qu’il peut.

-         Les animaux se reproduisent. L’homme procrée.

-         Un enfant c’est une vie, une éducation et une transmission.

-         Des liens de sang également.

-         Nous illustrons la grande histoire avec notre petite histoire. Il y a une magie de la vie. Les petits enfants sont craquants.

-         Conservons l’émerveillement devant la vie.

-         Aujourd’hui nous avons tous peur de l’avenir pour la société et l’environnement. La peur est un moyen d’exercice du pouvoir depuis toujours. Depuis toujours la vie a surmonté les drames et a procuré de l’émerveillement.

 


oooo

samedi 7 février 2026

Compte rendu du Café philo du jeudi 05 février 2026 Margency

 

 


Nous étions 11 personnes à participer à ce café philo, le jeudi 05 février 2026 de 20 h 30 à 22 h 30 dans la Bibliothèque Jean d’Ormesson – 3 ter rue Louis Muret, à 95580 Margency, sur le thème :

« Sommes-nous prisonniers de nos médias ? »

+ Vous pouvez trouver le présent document avec en plus les textes des présentations par Catherine Delaunay et de Pierre Haller sous le lien http://u.pc.cd/2sH

+ Les enregistrements audios des interventions de ce soir à Margency peuvent être écoutés :

Catherine Delaunay: http://u.pc.cd/RAT7  (38 minutes)

Pierre Haller : http://u.pc.cd/B2O7  (8/20 minutes)

 

+ Les prochains cafés philo programmés à Margency en 2026, les jeudis à 20 h 30, sont en principe les suivants :

-         Jeudi 02 avril 2026 : « Revient-il à l’État de décider ce qui est juste ? »

-         Jeudi 04 juin 2026 : « Le bonheur est-il affaire de raison ? »

-         Jeudi 07 octobre 2026 : « La science peut-elle satisfaire notre besoin de vérité ? »

-         Jeudi 03 décembre 2026 : « La philosophie nous aide-t-elle à moins craindre la mort ? »

 


 Paroles entendues

 

+ Nous existons à travers et par les médias.

+ Le médium, c’est le message selon Mac Luhan.

+ L’information est une construction.

+ L’image n’est pas la réalité.

+ L’espace médiatique est devenu une jungle.

+ 38% des Français pensent que les informations fournies par des anonymes sont fiables.

+ 19% des Français payent pour être informés.

+ La fatigue informationnelle touche 50% des Français.

+ Les cadres de la Tech en Californie éloignent leurs enfants des médias.

+ Il est difficile d’interdire les réseaux sociaux aux enfants avant 15 ans. Ils sont obligés d’utiliser Pronote à l’école.

+ Les parents sont également accros aux réseaux sociaux

+ On a vu des enfants en poussette regardant un smartphone.

+ La pression du groupe est importante dans la consommation des réseaux sociaux.

+ Le défilement des informations ne permet pas de fixer l’attention.

+ L’impact écologique est trop souvent absent des informations sur les guerres.

+ Les anti-IVG ferment les yeux sur les massacres commis ailleurs.

+ Il y a du plaisir à faire peur.


 + Un journaliste doit vérifier ses informations. Ce n’est pas le cas pour les réseaux sociaux.

+ Qui labellisera les labelliseurs des informations ?

+ Aujourd’hui les démocraties sont fragilisées. Les médias ne sont plus des contrepouvoirs.

+ Les peuples respectaient la nature. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Nous sommes dans la folie de la consommation.

+ Certains enfants font la leçon aux parents en matière de respect de l’environnement.

+ L’argent peut tout.

+ Les médias renforcent l’individualisme.

+ On a besoin de se montrer à travers les médias.

+ Le bilan global des médias est positif.  Peut-être.

ooo