Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

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+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

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 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014

samedi 20 février 2016

Compte rendu du café philo du vendredi 19 février 2016 « Morale et politique »





Nous étions trente personnes à participer à ce café philo, le vendredi 19 février 2016, au Centre culturel de Bouffémont, sur le thème :
« Morale et politique sont-elles compatibles ? »
Le thème du prochain café philo est :
+ Vendredi 25 mars 2016 : « Sommes-nous prêts à changer de mode de vie pour sauver la planète ? » Arlette Coutin prépare une contribution en plus de celles de C. Delaunay et P. Haller.
Nous choisirons également les thèmes des cafés philo des mois suivants. Apportez des propositions. !

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Télécharger toutes les présentations, celle de Catherine Delaunay et celle de Pierre Haller  ainsi que le poème d'Arlette Coutin.

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Paroles entendues
-         Selon J.P. Sartre, « les philosophes ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains ». La société distribue des biens et des services. Il faut quelqu’un pour partager le gâteau. Les politiciens doivent apprendre à servir le gâteau. La morale s’apprend dès l’enfance. Quand à 20 ans on arrive à Sciences Po, c’est trop tard pour la morale, on est déjà formaté.  
-         La politique, c’est le droit et la Constitution. Qui fabrique tout ça ? Ceux à qui ça s’applique et en profitent. Le jeu est biaisé.
-         La moralité est évolutive.
-         On confond trop la politique et les hommes politiques. Ceux-ci sont les reflets de la société. Il ne faut pas se focaliser sur Cahuzac, il n’est pas le seul délinquant. Il y a plus de gens honnêtes que de malhonnêtes. La politique est toujours inspirée par l’évolution de la société, par exemple, la loi sur l’avortement.
-         La vie en communauté impose des normes morales et inscrites dans la Constitution. Elle s’est attachée aux droits de l’homme, à la souveraineté du peuple, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, qui sont des valeurs morales.
-         Montesquieu a inspiré la Constitution américaine notamment en matière de séparation des pouvoirs, toujours problématique en France.
-         C’est le propre de l’homme de jouer avec la morale. La morale éco-citoyenne n’est pas mise en œuvre dans la vie quotidienne.
-         Les hommes politiques ne peuvent pas toujours être moraux.
-         Le politicien élu doit-il être un professionnel de la morale ?
-         On a les hommes politiques qu’on mérite. La politique est de servir le bien commun. Mais le pouvoir corrompt. Il faut être fort pour rester intègre. Beaucoup de politiciens sont honnêtes et dévoués, notamment au niveau des communes qui fonctionnent grâce à eux.
-         Il n’existe pas de lois explicitement immorales. Elles peuvent éventuellement être critiquables.
-         La morale du quotidien n’est pas la morale du politique. La France a une morale. On s’attend à une bonne moralité d’un politicien. La morale ne se résume pas aux hommes politiques, elle s’exerce aussi dans les médias ou dans les entreprises. Par exemple, Apple refuse d’aider à décrypter les messages pour les services de renseignements. Mis c’est peut-être une ruse.
-         Est-ce que les politiciens ont réellement le pouvoir ?
-         Jean Lassalle est un exemple de politicien intègre (qui en plus a le sens de l’humour) .
-         Les politiciens subissent les pressions des lobbys. Par exemple le lobby des armes aux USA ou des pesticides en Europe.
-         Les USA ont armé les Talibans contre les Russes en Afghanistan.


-         La politique, ce n’est pas les hommes politiques. Morale et politique sont compatibles.
-         Il faudrait plutôt le savoir–faire que le faire-savoir.
-         Le langage s’effrite. Les gens votent pour des personnes et non pour des idées.
-         Jacques Delors ne s’est pas présenté à la présidence de la République car il savait qu’il ne pourrait pas tenir ses promesses.
-         L’information et l’engagement des citoyens sont indispensables.
-         Le contrôle du politique est indispensable. Mettre fin au cumul des mandats. La politique n’est pas inspirée par la morale, mais par un projet de société. La morale est un garde-fou. Comme médecin, je ne mens jamais, mais je ne dis pas toute la vérité.
-         En France l’évolution de l’histoire politique est allée dans le bon sens, une évolution souhaitable pour toute l’humanité.
-         Il existe beaucoup de gens qui exercent de petits pouvoirs (police, enseignants, fonctionnaires, employés, etc.). Il s’agit de faire cohabiter les morales individuelles et collectives.
-         En politique cohabitent le professionnalisme et l’amateurisme.
-         Selon De Gaulle, la politique ne doit pas se faire à la corbeille de la Bourse. Petit à petit le pouvoir grise.
-         Le pouvoir doit être vertueux.
-         Les médias font beaucoup de mal en insistant essentiellement  sur ce qui ne va pas.
-         La morale évolue. La plupart des hommes politiques sont intègres.
-         La politique au sens noble est morale. En France, on a des comités de sages qui veillent à la moralité.
-         Pour assurer la moralité des campagnes électorales, il ne faut donner aucun budget mais du temps de parole.
-         Le nombre de voix est proportionnel au budget électoral.
-         L’accumulation des lois bloque le fonctionnement des entreprises et de la société. Il faut une loi pour limiter les lois.
-         Qui maîtrise les maîtres ?
-         Le langage politique dérape parfois, exemple : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».
-         Sur la question des migrants, les politiciens font preuve de lâcheté.
-         Il ne faut pas mettre tous les politiciens dans le même sac. Les principaux

problèmes relèvent de l’usage des mots et de l’argent. Les mots n’honorent pas la classe politique. Les mots heurtent et font vaciller la moralité. Les rémunérations des anciens présidents, ministres, députés, sénateurs, ainsi que les cumuls des mandats sont tout à fait choquants.
-         Les politiciens votent des réductions de budgets sauf pour eux-mêmes. Ils jouent au chantage au chômage.
-         La morale est indissociable de la politique. Le cumul des mandats est une catastrophe. On se résigne, on est écœurés.
-         Le rôle du politique c’est d’éviter le mal. Le but de la population, c’est le bien-être.
-         L’homme politique ne peut pas toujours respecter la morale. Il peut être conduit à l’usage de la violence. La morale c’est l’affaire de tous. Il faut des institutions fortes pour que chacun puisse être libre. Dans un régime totalitaire, la politique est abolie.
-         Il faut remettre à plat la constitution.
-         Il y a des progrès.
-         L’art du politique est qu’on devienne vertueux.
-         Il faudrait mieux étudier le rôle d’Internet sur les évolutions politiques.
-         Les deux enjeux principaux de la politique, la communication politique et la mondialisation de l’économie, sont étrangers à la morale.
-         Il est regrettable que la classe politique ne représente pas ou plus une autorité morale en mesure d’incarner la nation.

vendredi 12 février 2016

Compte rendu du café philo du 11 février 2016, Isle Adam ; transmettre





Nous étions vingt-deux personnes à participer à ce café philo organisé par Lélia, le jeudi 11 février 2016 à la Faisanderie de L’Isle Adam, sur le thème : «Transmettre ».
Ce thème avait déjà été choisi pour le café philo de Bouffémont en juin 2015.

La soirée s’est terminée avec un pot de l’amitié.

Télécharger les contributions de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.

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Parole entendues

-         La croyance que le soleil tourne autour de la terre s’est longtemps transmise.
-         On a besoin des codes et de transmission même pour s’ y opposer.
-         La transmission est nécessaire pour organiser la société.
-         C’est une minorité qui fait avancer la société.
-         La transmission est fonction du milieu social. L’enseignement généralisé ne règle pas tout.
-         Le système éducatif scandinave est en avant-garde.
-         Comme ancienne enseignante, je suis très remontée contre le système d’enseignement actuel, très normé et programmé.
-         Mon petit-fils passe son temps sur Internet. Il est très bon élève, mais ne lit pas de livres.
-         Les parents ne contrôlent plus les sources d’information des enfants.
-         Il faut apprendre à utiliser Internet.
-         Il y a une transmission inconsciente par le mode vie, par l’exemple. C’est problématique lorsqu’il y a décalage entre le discours et l’action.

-         Il y a des difficultés à dialoguer avec les petits-enfants.
-         La transmission commence par les parents et le milieu social. Il est difficile de parler vrai quand il s’est passé quelque chose de grave. Certains parents ne sont pas à la hauteur, parfois infantiles.
-         La transmission du sens de la relation peut se perdre chez les orphelins. Orpheline, je n’ai pas bien su construire une relation mère-fille avec ma propre fille.
-         Mes parents ne m’ont rien appris. Ils n’éprouvaient pas le besoin de transmettre.
-         J’ai toujours aimé apprendre aux autres par narcissisme.
-         Comme enfant, je n’acceptais pas ce qu’on me transmettait. Mais c’est venu après. ..
-         Je n’avais pas de grands-parents, mais maintenant, j’ai envie de transmettre.
-         Mes parents, bien que très ouverts, m’ont transmis des conceptions très traditionnelles du rôle de la femme. J’ai été capable de me révolter.
-         Quelle pensée faut-il transmettre pour sauver la planète ?
-         Il est important de transmettre l’esprit critique sur le pourquoi des choses. Plus je vieillis, plus je me rebelle.
-         C’est un paradoxe que d’inculquer la rébellion.
-         Mes petits-enfants m’apprennent l’informatique et l’anglais.
-         Il faut garder l’esprit critique contre les manipulations.
-         Toutes les transmissions ne sont pas à garder.
-         L’école actuelle est une faillite de la transmission. Par la mondialisation, on nous transmet l’idéologie nord-américaine. L’école doit s’occuper de problèmes pour lesquels elle n’est pas préparée (problèmes sociaux...)
-         Les trois religions du Livre ont des approches très différentes de la transmission de la doctrine. Islam : apprentissage par cœur des textes. Christianisme, réflexion et adhésion obligatoire au catéchisme. Judaïsme, la Thora et ses commentaires sont l’objet de commentaires de la part des fidèles.
-         -Je n’ai rien appris dans mon année de CAPES.
-         La forme et la relation sont déterminantes dans la transmission. Il faut de l’empathie.
-         Chacun espère transmettre quelque chose avant sa mort.
-         Il faut savoir quoi transmettre sans l’imposer.
-         Que faut-il transmettre aux personnes et aux sociétés mondialisées ?

samedi 30 janvier 2016

Compte rendu du café philo du 29 janvier 2016, devoir, bonheur



Nous étions quarante et une personnes à participer à ce café philo, le vendredi 29 janvier 2016, au Centre culturel de Bouffémont, sur le thème :
« Le devoir conduit-il à sacrifier notre bonheur ? »
Les thèmes des prochains cafés philo sont :
+ Vendredi 19 février 2016 : « Morale et politique sont-elles compatibles ? »
+ Vendredi 25 mars 2016 : « Sommes-nous prêts à changer de mode de vie pour sauver la planète ? »

Nous avons testé une légère modification du déroulement du café philo. Elle a consisté, au tout début, à réaliser un rapide tour de table d’une dizaine de minutes pour laisser dire aux participants ce qu’évoque le sujet a priori. Ces propos sont rapportés ci-dessous.

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Télécharger toutes les présentations, celle de Catherine Delaunay et celle de Pierre Haller  ainsi que le poème d'Arlette Coutin.

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Paroles entendues

Introduction
-          Deux mots importants : bonheur et devoir.
-          Le devoir est une injonction de l’enfance.
-          Préciser le sens du mot bonheur.
-          Le bonheur, c’est l’instant présent, le devoir renvoie vers le futur.
-          C’est « notre » bonheur qui compte.
-          Le sacrifice est connoté négativement. Il évoque le masochisme religieux. Il se réalise au détriment de l’un par rapport à l’autre.
-          Le devoir c’est la culpabilisation. Le bonheur ne se fait au détriment de personne.
-          A-t-on le droit d’être égoïste ? On a le devoir d’être heureux.
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Débat
-          L’obéissance au devoir est une résistance à soi-même.
-          Deux types de devoirs : celui imposé par les autres qui est changeant ; celui imposé par son éthique personnelle. Le bonheur, c’est personnel. On peut sacrifier le bonheur par devoir consenti fondé sur l’éthique personnelle.
-          On ne fait pas nécessairement son devoir par plaisir, mais il peut conduire au bonheur.
-          On patauge dans la définition du bonheur.
-          Le bonheur est un état d’esprit individuel. Le rapport du bonheur au devoir est une question personnelle.
-          Les nécessités immédiates sont satisfaites par le devoir. Le bonheur est lié à un objectif matériel ou spirituel. Il y a un certain égoïsme dans le bonheur.
-          Bonheur veut dire « bonne augure ».
-          Le bonheur, c’est la possibilité de suspendre momentanément la douleur de la vie.
-          Il n’y a pas de définition universelle du bonheur. Mais c’est tout de même une valeur universelle.
-          « Le bonheur, c’est du chagrin qui se repose, il ne faut pas le réveiller », Léo Ferré. Je suis incapable de dire si je suis heureux.
-          Le bonheur, c’est le présent, l’absence du passé et du futur. Il est absolu ici et maintenant.
-          Les enfants sont parfois dans le bonheur absolu, dans le chagrin absolu aussi.
-          Shakespeare se sent heureux parce qu’il n’attend rien des autres. Le bonheur est en soi-même.
-          Le langage actuel banalise le bonheur : « ce n’est que du bonheur ».
-          On ne peut pas effacer le passé, mais le bonheur suspend le temps. Dans toute action, il y a un gain.
-          Le bonheur est relationnel.
-          Le bonheur n’est pas relationnel mais personnel.
-          Les gens heureux vivent plus longtemps.
-          Pour Helmut Schmidt, le chancelier allemand, toute sa vie a été de faire son devoir, sans passion pour la politique.
-          La souffrance dans le dépassement de soi peut être source de bonheur ; exemple Alain Bombard, qui a traversé l’Atlantique en solitaire en 1952.
-          Il est difficile d’être heureux sans liberté.
-          Mon bonheur, c’est que mes enfants soient heureux.
-          Le devoir consenti, c’est le bonheur.
-          Il y a des règles qu’il faut remettre en question. Certains devoirs servent uniquement à la cohésion du groupe.
-          Selon Hannah Arendt, les kapos n’obéissaient pas, ils consentaient à la barbarie.
-          Chacun a sa conception du devoir.
-          Le bonheur et le devoir sont des manières de voir le monde. Il y a toujours des raisons d’être heureux.
-          Le bonheur se voit après coup.
-          Et le bonheur de l’état amoureux dans tout ça ?
-          L’augmentation du nombre de divorces indique une quête du bonheur au détriment du devoir conjugal et familial.
-          C’est une erreur de chercher le bonheur en dehors de soi-même. C’est le bonheur de pouvoir vivre dans le présent.
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Tour de table final
-          Devoir et Bonheur sont antinomiques. Il faut être un adulte responsable, tout en gardant une âme d’enfant.
-          Il faut accrocher son bonheur à une étoile, avec les autres.
-          Le bonheur est dans le pré et le pré est loin.
-          Le bonheur est dans le prêt.
-          Quand il faut sauve r la vie de quelqu’un, on ne choisit pas son devoir.
-          Le devoir est la libération des contraintes qui amène à la paix de l’âme et donc au bonheur.
-          Il faut trouver l’équilibre entre l’homme sensible et l’homme rationnel. Pour donner du bonheur, il faut qu’il soit en nous.
-          Je sacrifie un minimum au devoir sociétal. Je vis au bonheur par des objectifs personnels.
-          Le devoir est compatible avec le bonheur. Le progrès repose sur le sacrifice présent au profit du futur, voire des générations futures.
-          Mon devoir était dans ma vie professionnelle, mais j’ai sacrifié ma vie familiale.
-          Il faut réduire les devoirs contraints et augmenter la liberté.
-          Il faudrait interroger les gens qui consacrent leur vie à s’occuper des autres.
-          Le bonheur, c’est complexe, je n’ai pas encore trouvé.
-          Le bonheur est en nous. Il est là.
-          Le devoir ne doit pas sacrifier la vie. Il y a des limites au sacrifice.
-          Le divorce m’a rendu le bonheur.
-          Par le devoir, j’accepte ce qui n’est pas acceptable.
-          Mes devoirs, je les ai toujours exécutés dans la joie. Le bonheur, c’est la relation à l’autre.
-          Le devoir c’est rendre une dette.
-          Qu’en dit le bouddhisme ? Voir le livre coécrit par le moine Matthieu Ricard, le psychiatre Christophe André et le philosophe Alexandre Jollien.
-          Le devoir coercitif n’est pas antinomique au bonheur.
-          Dans mon enfance, j’avais un « carnet de sacrifices ». Plus je vieillis, moins je m’impose de sacrifices.
-          Le devoir, c’est faire le bonheur des autres.
-          Le bonheur, c’est un état d’harmonie.
-          Le bonheur est un absolu. Le devoir devrait être spontané.
-          Une vie réussie consiste à faire son devoir.
-          Le bonheur, c’est ici et maintenant.
-          Réussir sa vie, c’est choisir ses devoirs.
-          Le devoir dans le travail est source de bonheur.
-          Au nom du devoir, j’ai retardé mon divorce. Par la suite les enfants me l’ont reproché.
-          Le bonheur se cultive, il est en soi.
-          Je suis heureux de vivre dans un pays en paix.
-          Prendre le pouvoir, c’est imposer des devoirs aux autres. La démocratie doit limiter les devoirs au strict nécessaire pour garantir la liberté.
-          Le bonheur, c’est « avoir » et « être ». C’est aussi un effort sur soi-même. Le devoir est nécessaire pour réaliser son bonheur et celui des autres.