Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014
Affichage des articles dont le libellé est Voltaire. Afficher tous les articles
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vendredi 2 octobre 2020

Compte rendu du Café philo du jeudi 1er octobre 2020 : tolérance

 


Nous étions 16 personnes à participer à ce café philo, le jeudi 1er octobre 2020, dans la bibliothèque municipale Jean d’Ormesson, 3ter rue Louis Muret 95580 Margency, sur le thème :

 « La tolérance a-t-elle des limites ? »

Ces cafés philo à Margency auront lieu un mois sur deux les premiers jeudis du mois.  Les thèmes des prochains cafés philo à Margency ont été choisis :

Jeudi 03 décembre 2020 à 20 h : « L'art nous rend-il plus humains ? »

Jeudi 04 février 2021 à 20 h : « Travailler moins est-ce vivre mieux ? »

 

Télécharger ce compte rendu http://u.pc.cd/9ioitalK   avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.

Les enregistrements audio peuvent être écoutés

Catherine Delaunay :  http://u.pc.cd/TPOrtalK

Pierre Haller : http://u.pc.cd/JTVotalK

 



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Paroles entendues

+ L’intolérance a lourdement sévi dans le monde chrétien au Moyen-âge jusqu’à la Renaissance. Les philosophes des Lumières ont conduit à la Révolution de 1789 et à la République.

Citation de Mark Twain : « Il y a des gens qui, à propos de certains problèmes, font preuve d’une grande tolérance. C’est souvent parce qu’ils s’en foutent. ». Beaucoup de gens sont tolérants par suite de l’absence de conviction. Pourquoi ce laisser-faire aujourd’hui ?

+ On est aujourd’hui sur une autre planète que par le passé. Tout va vite, on n’a plus le temps de penser. Tout se vaut. On n’a pas le choix.

La 5G c’est bien pour certains, mais pas pour le bien commun.

+ La tolérance, c’est bien, mais qu’est-ce que le bien ?

+ Les convictions et leurs modes d’expression ont changé.

+ La tolérance a une dimension collective (l’Etat) et une dimension individuelle.

+ La tolérance est liée et tributaire de la technologie. Les fake news se propag

ent par les réseaux sociaux. Nous sommes face à d’immenses choix d’informations. Dans le temps on faisait référence à des autorités morales établies.

+ L’éducation n’est plus adaptée aux évolutions de la circulation des informations.

+ Paradoxalement les religions gagnent à nouveau de l’importance.

+ Nous tolérons la fabrication et la vente d’armes par notre pays à des pays problématiques.

+ A chaque époque les convictions évoluent.

+ Nous sommes impuissants face aux grands niveaux de la société, mais nous pouvons influencer les petits niveaux.

+ Dans le temps, on était sur les rails.

+ L’indulgence, voire l’empathie, vont plus loin que la tolérance.

+ L’éducation du passé n’est pas toujours acceptée.

+L’éducation morale existe toujours.

+ La tolérance s’apprend par le dialogue. Les idées se forgent par l’échange.

+ Les tensions entre les musulmans et les chrétiens ont été croissantes partout dans le monde. Pourquoi ?

+ Les lois religieuses sont à l’origine des lois civiles.

+ La plupart des musulmans ne sont pas des extrémistes.

+ Il faut travailler sur ses propres limites. Les pervers narcissiques jouent sur la tolérance d’autrui. Il faut être capable de se fixer ses propres limites.

+ Le monde change trop vite, on n’a pas le temps de s’adapter.

+ Il faut avoir des convictions. Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

+ La tolérance, c’est écouter l’autre ; la démocratie a besoin de lois.

+ Il manque des lieux d’expression de nos convictions.

Je m’engage pour mes proches.

+ L’empathie est une dimension supplémentaire de la tolérance.

+ La tolérance devrait guider la politique.

+ Il faut parfois rester fort pour tolérer l’intolérable. J’ai toléré l’intolérable jusqu’à l‘explosion.

+ Les séparatismes en matière de religions ont toujours existé.

+ Nous recevons trop d’informations négatives. Il faut positiver.

+ Les trop fortes densités de populations sont sources de comportements intolérants.

+ La tolérance est une question de juste distance physique ou psychique entre les personnes.

+ Mes nombreux contacts avec des personnes de toutes les cultures m’ont montré que 95 % des humains sont des gens biens et tolérants. Seul un faible pourcentage est problématique.

+ Le problème est que ce sont ces 5% de personnes problématiques qui servent de référence à la structuration de la société. Il arrive aussi que ce soient plutôt des personnes problématiques qui accèdent à des positions de pouvoir.

 


samedi 29 février 2020

Compte rendu du Café philo du vendredi 28 février 2020 : optimisme



Nous étions 30 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 28 février 2020, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Le pouvoir de l’optimisme ? »
Les thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 27 mars 2020 à 20 h : « Peut-on justifier la désobéissance civile ? »

Télécharger ce compte rendu http://pc.cd/7YtrtalK avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller ainsi que le poème d’Arlette Coutin.
Les enregistrements audio peuvent être écoutés
Catherine Delaunay : http://pc.cd/jfRotalK  
Pierre Haller : http://pc.cd/TVD7  


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Paroles entendues
+ Qu'est-ce que l' optimisME ? - La minute philo - TLM - Laura Lange
+ L’optimisme et le pessimisme relèvent de l’inconnaissance des choses. C’est une question d’information et d’éducation. Il faut faire jouer plus de raison et moins d’émotion.
+ L’émotion personnelle nous pousse à réagir. Il faut agir tant que c’est possible.
+ Il faut vouloir être optimiste.
+ Il ne faut pas se laisser submerger par l’émotion. Il faut essayer. Essayer d’agir, c’est progresser.
+ L’optimisme doit construire l’image de la vie.
+ L’optimisme consiste à agir là on peut changer quelque chose. C’est contribuer au plaisir des autres.
+ La grippe espagnole a fait plus de morts que la première guerre mondiale. L’anxiété a des répercussions négatives sur le corps. La contrariété fait monter la glycémie dans le sang.
+ Les problèmes permettent de penser les solutions. Nous apprenons de nos erreurs.
+ Les gouvernements ont l’obligation à gérer les hystéries collectives face aux catastrophes.
+ Le pragmatisme se situe entre l’optimisme et le pessimisme. « On ne peut pas changer le sens du vent mais on peut orienter la voilure.»
+ L’optimisme et le pessimisme sont des états d’âme. Une même cause peut conduire à l’optimisme ou au pessimisme. Ceux-ci jouent sur l’inconnu de l’avenir. Il faut inclure la notion de risque et de probabilité dans la réflexion.
+ Il faut également développer le « pessimisme combattant ».
+ L’espoir de vivre peut être plus fort que le pronostic médical pessimiste d’une maladie, comme le montre le film « L’Adieu ».
+ L’optimisme est nécessaire dans le soin aux malades.
+ Le pragmatisme consiste à prendre contact avec optimisme avec la réalité. C’est une forme de transformation individuelle et collective du bien-être qui donne du sens à la vie.
+ L’art est source d’optimisme et de sens de la vie.
+ Je suis optimiste mais consciente de ce qui se passe.
+ L’optimisme et le pessimisme sont les bases de la réflexion et de l’action.
+ L’optimisme et le pessimisme ne sont cependant pas symétriques. L’optimisme pousse vers le haut, le pessimisme vers le bas. Celui-ci vient tout seul.
+ La vraie vie se situe entre l’optimisme et le pessimisme.
+ Une situation dramatique ne doit par nécessairement générer du pessimisme.

Nick Vujicic

+ Le conte de deux grenouilles tombées dans un pot de crème illustre les vertus de la persévérance.
+ Le pouvoir de l’optimisme est infini. Aller vers l’amour et non pas vers la haine.
+ La confiance est importante, en soi, envers les autres, envers Dieu.
+ Dans les camps de concentration, ceux qui s’en sont sortis avaient la foi.
+ Le pouvoir de l’optimisme, c’est oser sans crainte de l’autre et de ses jugements.
+ On a besoin d’être optimiste et pessimiste à la fois.
+ La confiance permet de se projeter dans l’avenir. Certains chômeurs, sont au bout du rouleau, ils sont envahis par les problèmes du quotidien.
+ Les Français se disent pessimistes, mais quand ils sont à l’étranger ils disent que c’est mieux chez eux.
+ Le pessimisme est une maladie qu’on peut soigner avec l’alcool, le jeu du loto ou la lecture de l’horoscope qui n’annonce que des bonnes choses...
+ Les choses tristes qui arrivent aux autres me rendent gai. J’aime l’humour noir.
+ Chacun met ce qu’il veut ou peut sous les mots optimisme ou pessimisme.
+ Il ne faut jamais exagérer l’optimisme ou le pessimisme.
+ L’optimisme ou le pessimisme permettent de rester lucide et de croire à l’idée de progrès.
+ Soyons heureux d’être pessimistes en France.
+ A 18 ans je ne  pouvais pas imaginer les progrès de notre société.
+ La pub nous incite à l’optimisme.
+ L’optimisme c’est espérer et vouloir.
+ « Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible. » Albert Camus.

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samedi 17 février 2018

Compte rendu du Café philo du vendredi 16 février 2018 : Tolérance




Nous étions 31 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 16 février 2018, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« La tolérance a-t-elle des limites ? »
Le thème du prochain café philo est :
Vendredi 30 mars 2018 : « Le transhumanisme est-il une opportunité ou menace ? »
Nous choisirons également les thèmes du deuxième trimestre
Télécharger ce compte rendu http://bit.ly/2Hok9Lh avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller ainsi que le poème d’Arlette Coutin.
Les enregistrements audio peuvent être écoutés
Catherine Delaunay : http://pc.cd/4lIrtalK  
Pierre Haller : http://pc.cd/ERs7


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Paroles entendues
+ L’enfant n’est pas naturellement tolérant.
+ La tolérance est fonction des rangs hiérarchiques des personnes en présence.
+ La vie est un long apprentissage de la frustration. Mais aujourd’hui l’enfant –roi n’apprend plus cela.
+ Tolérer, c’est supporter l’insupportable. Le faible doit apprendre à s’en sortir.
+ Chacun met en œuvre ses outils personnels. La raison n’a pas toujours le denier mot.
+ Plutôt la liberté que la tolérance. Tolérer c’est une posture tantôt de dominant tantôt de dominé. Je ne peux pas dire : «  je tolère les décisions de l’Etat ». Je n’ai pas le choix.
+ Pas de tolérance sans réciprocité. Il faut un équilibre des forces.
+ Certains militants politiques ne sortent pas de leur intolérance.
+ La tolérance est une position éthique face à l’altérité. Repose-t-elle toujours sur la raison ?
+ La tolérance, c’est la reconnaissance de l’autre et de sa parole, la bienveillance aussi.
+ Je deviens intolérante au bruit.
« Jamais en aucun cas je ne consentirai à juger convenable pour un de mes semblables, quel qu'il soit, ce que je juge moralement intolérable pour moi-même. » Simone Weil - La Condition ouvrière (1951)
+ On tolère des nuisances chez les autres tant qu’on n’est pas concerné.
+ La vie en couple est une école de tolérance. Il faut un équilibre des pouvoirs.
+ L’empathie favorise la tolérance.
+ Dans une société normée, il faut accepter et non tolérer.
+ La tolérance fait partie du jeu des images sociales.
+ L’intolérance résulte du cheminement intérieur de chacun, de l’image de soi.
+ Pourquoi des pays tolérants, notamment en accueillant les Juifs, tels que la Pologne, l’Espagne, la Turquie, sont-ils devenus intolérants ?

Tour de table
+ Tolérer c’est la capacité d’accepter l’autre qui vit et pense autrement dans une société ouverte. C’est permettre aux petits et aux faibles d’exister. L’intolérance est une faiblesse intellectuelle. La liberté est un combat. « S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable. » Courteline.
+ Le droit régule la tolérance.
+ La tolérance ne doit pas être un aveu de faiblesse.
+ La tolérance est une attitude politique. Elle conduit à un nivellement des valeurs, par exemple en matière d’esthétique.
+ On devient tolérant quand on pense que l’autre c’est soi-même.
+ La tolérance est proportionnelle à l’empathie.
+ Il y a des imites à la tolérance.
+ Il y a des gens qui ne se supportent plus eux-mêmes, d’où le suicide. La tolérance existe aussi chez les animaux. On a vu une poule dormir la nuit sur la tête d’un âne pour se protéger du renard.
+ La jeunesse apprend-elle la tolérance ?


+ Le rejet interculturel est encore fréquent.
+ Doit-on limiter la tolérance ? Le blasphème n’est-il pas intolérable ?
+ L’homme n’est pas naturellement tolérant. Dans notre pays, le cadre général nous porte à la tolérance. Mais la plupart est capable de devenir intolérant. Il faut raison garder.
+ Il faut écouter.
+ Il faut être tolérant pour les personnes et intolérant pour les faits.
+ La tolérance nous rassemble, c’est un jeu gagnant-gagnant.
+ La tolérance est parfois la non-action, un non-agir coupable. L’intolérance peut être vertueuse. Par exemple face à la misère.
+ La tolérance est aussi une question de nombre. Par exemple le nombre de migrants dans certains quartiers.
+ Les êtres sont influençables. On peut comprendre les intolérants.
+ Les projets actuels à l’Education Nationale à mieux travailler sur le langage, et favoriser l’expression des élèves sont encourageants et rendent optimistes.
+ La tolérance est un élément des interactions entre les groupes, des groupes avec les individus, des individus entre eux et des individus avec les institutions. Ces interactions revêtent différentes formes : écoute, empathie, enrichissement mutuel, rapports de force, soumission, devoir, indifférence.
+ La tolérance connaît de multiples cas de figures.
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