Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014

samedi 26 janvier 2019

Compte rendu du Café philo du vendredi 25 janvier 2019 : démocratie



Nous étions 45 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 25 janvier 2019, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Nos démocraties sont-elles en crise ?»
De 19 h 30 à 20 h15 la Galette des rois a été un moment d’agréable convivialité.
Rappel des thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 22 février 2019 à 20 h : « La liberté fait-elle peur ?».
Vendredi 29 mars 2019 à 20 h : « Sommes-nous déterminés par nos gènes ?»
Vendredi 19 avril 2018 à 20 h : «  Le temps est-il une expression de notre subjectivité ? »

Télécharger ce compte rendu http://pc.cd/wDD7 avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.
Les enregistrements audio peuvent être écoutés
Catherine Delaunay : http://pc.cd/FEFrtalK    
Pierre Haller : http://pc.cd/EFF  
La vidéo réalisée par Wladimir Gutowski.
Le poème d’Arlette Coutin : http://pc.cd/Pl97

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Paroles entendues
+ Résumé audio par Catherine Delaunay : http://pc.cd/oAurtalK  
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+ L’abstention fausse la représentativité des élections et des élus.
+ Lorsque le quorum n’est pas atteint dans une assemblée de copropriétaires, celle-ci est reportée.
+ La souveraineté du peuple, je ne sais pas ce que cela signifie. Il faut apprendre à vivre la démocratie à l’école, avec les droits, les devoirs et la morale pour le citoyen.
+ Mais ne sommes-nous que citoyens ?
+ Le peuple, c’est une multitude de catégories. Comment organiser le compromis social ? Vers quoi veut-on aller ? Quel sens donner au collectif à construire ? Le PIB monétaire ne doit pas être le seul indicateur de la richesse ; il y a la santé, l’éducation, l’environnement, etc.
+ On est noyé dans les informations.
+ Les démocraties ont une tendance au conservatisme. Les dictatures, c’est le retour peureux sur soi et sur des valeurs basiques.
+ Sous la présidence de F. Hollande, 75 % des 420 lois votées ont été à l’initiative de l’exécutif ; le gouvernement n’a pas tenu compte du référendum.
+ Dans le milieu hospitalier les patients sont devenus des clients au nom de la rentabilisation. Les hôpitaux « non rentables » ferment.
+ La société s’est américanisée.

+ Pour le gouvernement tout passe par Internet. Les Gilets jaunes ont récréé du lien humain face à une société éclatée TPMG (tout pour ma gueule).
+ Il faut apprendre à débattre à l’école. La liberté d’expression dans l’entreprise a conduit à de bons résultats.
+ C’est dès l’école que se forment les clivages sociaux. Le peuple redevient peuple dans les crises.
+ Le temps d’arriver à un compromis est long. Or le numérique c’est le temps court et les réflexions se font difficilement. Les dictatures s’inscrivent dans le temps long, la démocratie dans le temps court. Il faut savoir revenir en arrière pour revoir le cheminement d’une décision.
+ Il faut rester humain.
+ Tout change vite car nous sommes dans une société ouverte et soumise à la technologie. La Constitution américaine n’a pas changé depuis le 18ème siècle. La Constitution française de 1958 a déjà été amendée une vingtaine de fois.
+ Il faut faire évoluer la démocratie sans violence. Beaucoup d’étrangers trouvent la démocratie française plutôt bonne.
+ La démocratie représentative sert à fabriquer les lois. Mais il est difficile pour le peuple d’assurer le contrôle notamment face aux castes dirigeantes plus ou moins compétentes. Le peuple est abreuvé d’affirmations.
+ Le capitalisme avance par l’offre et moins par la demande. Lire « Plan B pour une 6ème République » de Louis Peretz (présent au café philo) et Ivan Assouline.
+ Le réchauffement climatique va impacter la démocratie.
+ Si le vote est une obligation, ce n’est plus la liberté. Il faudrait que les gilets jaunes soient représentés.


+ Avec la technologie, l’humain est entrain de disparaître.
+ Il faudrait trouver des sujets plus optimistes pour les prochains cafés philo.
+ Notre président a mal parlé du peuple, il est méprisant.
+ Il est impossible aujourd’hui de réaliser une démocratie sur le modèle de la Grèce antique (démocratie qui ne concernait que 10 % de la population). Les partis ont un rôle à jouer.
+ Le vote des femmes en France date de 1944.
+ Le trafic des drogues aurait permis de renflouer les banques après la crise des subprimes de 2008.
+ Les institutions mettent le peuple à distance. Les crises sont des chances de retrouver des valeurs communes.
+ La démocratie est toujours en crise car elle doit chercher des compromis. Les gens ne sont plus maîtres de leur destin. Les manifestations sont des révélateurs. Il faut agir par soi-même là où on se trouve. Selon Hannah Arendt (1906-1975), il faut un Etat fort pour faire respecter les règles du jeu et garantir la liberté.
+ L’Europe a été construite trop rapidement avec des cultures trop différentes.
+ Les républiques dites démocratiques et populaires ne le sont pas nécessairement et plutôt rarement.
+ Le tirage au sort des représentants du peuple reste problématique. Nous vivons sous la dictature des sondages et des sondeurs. Il faudrait tester les compétences des représentants du peuple. Dans la Rome antique  existait un Cursus honorum d’accès la magistrature publique censé garantir ces compétences.
+ Les gens se réfugient dans leur smartphone.
+ Ecouter, échanger, soyons relationnels dans la vie.
+ C’est ce qu’on fait à Bouffémont.
+ Les Gilets jaunes ont renoué avec la fraternité.
+ C’est très bien qu’il y ait une crise.
+ La démocratie est incompatible avec les multinationales.
+ Il faut refaire l’instruction civique à l’école, lutter contre l’individualisme et pour la convivialité.
+ N’ayons pas peur du changement.
+ Les élus deviennent inaccessibles. Les Gilets jaunes seront récupérés.
+ La vertu est importante même « travail-famille –patrie ». La crise donne de l’oxygène.
+ Le RIC, (Référendum d’Initiative Citoyenne) peut être dangereux pour un certain nombre d’acquis (abolition de la peine mort, par exemple).
+ La foule est le pire ennemi du peuple, selon Victor Hugo (1802-1885).
+ Le Groupe citoyens de Bouffémont va organiser en février-mars 2019 des rencontres autour du Grand débat national.
+ C’est notre civilisation qui est en crise.
+ L’Economies Sociale et Solidaire est un creuset d’initiatives et d’expérimentations au service de la démocratie.
+ C’est la finance qui gouverne le monde.
+ Chacun doit pouvoir s’épanouir.
+ Nous avons la chance d’avoir des crises qui ne se passent pas trop mal. En d’autres temps et d’autres lieux les répressions sont beaucoup plus brutales.
+ Notre démocratie est tributaire de la com et de la mise en spectacle permanente de la politique. Par ailleurs les pouvoirs plus ou moins occultes des lobbys, des castes, de la finance, des collusions entre le public et le privé échappent au contrôle démocratique.


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samedi 8 décembre 2018

Promenade sur le Chemin du philosophe le 08 décembre 2018. Histoires d’avant.



Nous étions 22 personnes à participer ce samedi  matin 8 décembre 2018 de 10 h à 12 h 30 à la promenade d’hiver annuelle sur le Chemin du philosophe en forêt domaniale de Montmorency (Val d’Oise). Le temps était pluvieux au départ et la température se situait autour de 10°C.

Huit interventions courtes sur les stations du Chemin du Philosophe ont illustré différents aspects du thème « Histoires d’avant. Cela s’est passé un mois de décembre». Nous avons ainsi pu retrouver des personnages célèbres et des événements liés au mois de décembre : Léonard de Vinci, Mandela, Napoléon I et III, le dernier empereur de Chine, la Déclaration universelle des droits de l’homme, Victor Hugo, le Drapeau européen, etc.
Un petit goûter à la station « L’homme et la nature » a été bienvenu pour se réchauffer et contribuer à la convivialité.
Sur cette station, Nathalie G. nous a concocté un exquis petit jeu autour d’événements historiques du mois de décembre.
Merci à tous pour leurs contributions.
Compilation des interventions : http://pc.cd/lwJrtalK


samedi 1 décembre 2018

Compte rendu du Café philo du vendredi 30 novembre 2018 : guerre



Nous étions 33 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 30 novembre 2018, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Une humanité sans guerres ? »

Nous avons choisi les thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 25 janvier 2019  à 20 h : « Nos démocraties sont-elles en crise ?»
A 19 h 30 : Galette des rois.
Vendredi 22 février 2019 à 20 h : « La liberté fait-elle peur ?».
Vendredi 29 mars 2019 à 20 h : « Sommes-nous déterminés par nos gènes ?»
Vendredi 19 avril 2018 à 20 h : «  Le temps est-il une expression de notre subjectivité ? »

Télécharger ce compte rendu http://bit.ly/2QtF0UC  avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller ainsi que le poème de Jeannine Dion-Guérin.

Les enregistrements audio peuvent être écoutés :
Catherine Delaunay : http://pc.cd/IYF7   
Pierre Haller : http://pc.cd/IxqrtalK

Le diaporama réalisé par Wladimir Gutowski
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Paroles entendues

+ Synthèse par Catherine Delaunay : http://pc.cd/FG5ctalK

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+ Il faut remarquer que ce sont essentiellement les hommes qui font la guerre.
+ Il y a autant de violence chez les femmes que chez les hommes.

+ L’interaction hommes- femmes est une question d’espace vital.
+ La guerre existe dans les familles. Je ne crois pas à l’équilibre de la terreur. Il faut de la médiation collective légitime.
+ Ce sont des pouvoirs occultes qui gouvernent le monde.
+ Les animaux ne commettent pas de génocides.
+ Après la seconde guerre mondiale l’ascenseur social fonctionnait par le biais des études. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, nous sommes revenus au passé.
+ La guerre, c’est la violence organisée. Elles s’arrêtent faute de combattants. Il faut trouver des facteurs de réconciliation pour mettre fin aux cycles des vengeances.
+ La plupart des belligérants sortent humiliés des guerres.
+ La guerre c’est aussi l’affrontement des idées ; exemple : le changement climatique. Il faut une entité qui mette tout le monde d’accord.
+Les autorités supranationales ont du mal à fonctionner.
+L’individu est en mesure d’évoluer. Même le barbare a une âme.
+ La réconciliation européenne s’est réalisée grâce à des hommes forts d’une éthique qui ont su l’imposer à leurs troupes.
+ L’omniprésence des images est probablement davantage au service de la vérité que de la désinformation guerrière.
+Nous avons des difficultés à dialoguer avec des cultures différentes. Par ailleurs nous sommes déjà en guerre contre nos propres modes de vie à travers le réchauffement climatique.
+ Il faut regarder la réalité autour de nous.


+ Je suis pessimiste pour le monde que nous laissons à nos petits-enfants. Les migrations sont les signes de la vie impossible.
+ Les jalousies entre les populations ont toujours existé.
+ La paix génère la vie, la guerre, la mort. L’agressivité entre les hommes a toujours existé.
+ Il faut chercher le dialogue avec ceux qui sont embrigadés.
+ Notre modèle économique est source de conflits. Il faut réparer ce qu’on a détruit sur terre.
+ Quelle sorte d’ordre veut-on instaurer en vue de la paix ?
+ La guerre est la raison de vivre de certains.
+ A l’avenir on aura des guerres d’idées, par exemple sur le climat.
+ La guerre est aujourd’hui dans certains pays la conséquence de l’énorme besoin de ressources de notre société de consommation. Il faut apprendre aux enfants à coopérer.
+ L’évolution technologique des armes est préoccupante. Nous vivons en situation de guerre larvée.
+ Mon enfance a été marquée par les histoires de guerres. J’apprécie de vivre en paix.
+ Petit-fils d’immigré polonais, les guerres font partie de l’histoire familiale. La réconciliation franco-allemande est irréversible.
+ La paix est une affaire d’éducation de chacun.
+ Les femmes étaient faites pour le repos du guerrier.
+ Un système de vote mondial pourrait servir la paix.
+ Il y a encore beaucoup de guerres civiles dont certaines sont liées au passé colonial. On ne voit pas la fin du conflit entre la Palestine et Israël.
+ Il faut réduire les inégalités.
+ Pourquoi nous laissons-nous manipuler ?
+ Chacun doit faire la paix avec lui-même.
+ D’ici quatre générations il n’y aura plus de guerre car il n’y aura plus personne. Le véritable problème est la démographie.
+ La guerre est inhérente à la civilisation. Il faut l’évincer car elle est meurtrière et absurde : «des gens qui ne se connaissent pas se tuent pour le compte de gens qui se connaissent très bien ». Dans la paix le fils enterre le père, à la guerre, c’est l’inverse.
+ La guerre, c’est du pragmatisme.
+ Nous sommes en guerre économique. Les chômeurs en sont les victimes.
+ Le complexe militaro-industriel a de beaux jours devant lui.


dimanche 11 novembre 2018

Randonneurs parisiens sur le Chemin du philosophe




Notre ami Wladimir a réussi à inviter une vingtaine de ses amis parisiens à randonner dans la forêt de Montmorency et à visiter notre Chemin du philosophe, ce dimanche 11 novembre 2018. Ils sont arrivés, la plupart, par le train jusqu'à la gare de Bouffémont. Le parcours à pieds les a menés au Château de la chasse. Puis Catherine a commenté, sous la pluie, le tour du chemin du philosophe. Enfin, elle a bien voulu héberger,  chez elle à Bouffémont pour le pique-nique, les marcheurs trempés. La pluie n'a pas entamé le moral de ces vaillants marcheurs sur les 12 kilomètres de cette balade. Il faut reconnaitre que la beauté des couleurs automnales y a contribué.