Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014
Affichage des articles dont le libellé est démocratie. Afficher tous les articles
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samedi 17 octobre 2020

Compte rendu du Café philo du vendredi 16 octobre 2020 Sécurité Liberté

 






Nous étions 18 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 16 octobre 2020, dans la grande salle du centre culturel de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :

 « Sécurité et liberté »

Les thèmes des prochains cafés philo sont :

?? Vendredi 27 novembre 2020 à 20 h ?? : « Avons-nous raison de craindre l’incertitude ? » La date et le lieu sont incertains actuellement en raison du Covid

Vendredi 29 janvier 2021 à 20 h : « Le moi n’est-il qu’une illusion ? »

 

Télécharger ce compte rendu http://u.pc.cd/qKvctalK    avec les présentations de Catherine Delaunay, Daniel Croquette et de Pierre Haller.

Les enregistrements audio peuvent être écoutés

Catherine Delaunay :  http://u.pc.cd/DwkotalK  (28 minutes)

Daniel Croquette : http://u.pc.cd/cus  (6 minutes)

Pierre Haller : http://u.pc.cd/1UkrtalK  (16 minutes)

 

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Paroles entendues

+ On surprotège les enfants qui réclament liberté et sécurité.

+ Né en 1938, les couvre-feux pendant la guerre mondiale étaient autrement plus contraignants qu’aujourd’hui. Soldat pendant la guerre d’Algérie, j’ai vu les contrevenants aux couvre-feux se faire tabasser. J’ai connu le Portugal sous Salazar, la RDA sous Ulbricht, si on respectait strictement les lois, c’était viable. Ce qu’on y vivait était différent de ce qu’on en disait à l’étranger.

+ La discipline est nécessaire à la liberté. Il ne faut pas associer la discipline au totalitarisme.

+ La vie c’est la relation à l’autre.


+ En URSS, les femmes pouvaient se promener seules. La liberté intellectuelle est en danger aujourd’hui.

+ L’enfant qui commence à marcher a besoin de confort et de sécurité. Il n’y a pas de tension entre liberté et sécurité. Après le Covid, il faut s’attendre à une explosion de libertés.

+ L’Etat a pour mission à travers la loi d’assurer liberté et sécurité. Les mesures exceptionnelles doivent être limitées dans le temps.

+ Quand on édicte des lois liberticides, elles doivent s’appliquer à tout le monde.

+ Le climat d’insécurité a augmenté au cours des décennies. Le déclin des rites de passages y est corrélé. Ce n’est pas pareil de mourir du Covid ou avec le Covid.

+ Avec le couvre-feu, on nous empêche de sortir avant tout pour sauver l’hôpital...Ceux qui ont décidé la destruction des masques sont toujours au pouvoir.

+ Il faut un juste dosage liberté-sécurité. Les atteintes à l’intimité par le captage des informations personnelles ne sont pas toujours comprises comme des atteintes à la liberté. Avec les assurances, on se met en sécurité grâce à l’argent. Les Etats ont aussi besoin de sécurité, d’où les armées, la diplomatie, les règles internationales.

+ En RDA, la réduction de la liberté était compensée par une plus grande solidarité entre les gens. Les jeunes avaient une autre conception de la liberté. Nous sommes gâtés, en France.

+ Les standards médicaux évoluent. Les lois de bioéthiques conduisent à conflits de droit.

+ L’histoire officiellement enseignée manipule la liberté et la sécurité.

+ Les premiers camps de concentration datent de 1901.

+ Citation  attribuée à Franklin et contestée : Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.

+ Il faut respecter la liberté de l’autre.

+ On peut perdre la liberté sans pour autant gagner en sécurité. La liberté d’expression est menacée par les groupes financiers, par la pensée unique. La liberté de pensée est menacée partout dans le monde par le numérique et avec notre consentement. Les fake news ont commencé avec la publicité.

+ Il faut prendre les décisions en fonction des plus faibles.

+ Les statuts de liberté et de sécurité sont différents pour les femmes et les hommes.

+ Le Covid plonge encore davantage les gens dans l’isolement : télétravail, vie sociale.

+ La servitude volontaire de la Boétie existe toujours.

+ On impose des restrictions à la liberté au lieu de la responsabilisation.

+ L’amour du prochain doit limiter le conflit liberté-sécurité.

+ Les plus pauvres n’ont ni la liberté ni la sécurité. Les situations d’insécurité sont source d’imagination et d’innovation.

+ Le fossé entre les riches et les pauvres s’exprime en termes de liberté et de sécurité.

+ L’Etat doit inspirer la confiance plutôt que la crainte.

+ Nous avons beaucoup de libertés et de sécurité dont nous ne profitons pas.

 

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vendredi 6 mars 2020

Denis Labayle : La démocratie et l’argent - Entends venir l'orage





Denis Labayle a bien voulu se déplacer jusqu’à Bouffémont ce vendredi 06 mars 2020 pour présenter son roman « Entends venir l’orage ». Il s’agit d’un thriller inspiré par l’actualité des récentes années autour de la financiarisation du monde du travail et des médias qui met en danger la démocratie. On peut écouter son intervention très documentée et passionnante sur le fonctionnement des pouvoirs financiers et médiatiques qui reste une zone d'ombre  pour la plupart des citoyens.
Une vingtaines de personnes étaient présentes et ont pu se procurer quelques uns de ses derniers ouvrages et les faire dédicacer. Un petit cocktail amical a conclu la soirée.

samedi 23 février 2019

Compte rendu du Café philo du vendredi 22 février 2019 : liberté




Nous étions 26 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 22 février 2019, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« La liberté fait-elle peur ?».
Rappel des thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 29 mars 2019 à 20 h : « Sommes-nous déterminés par nos gènes ?»
Vendredi 19 avril 2018 à 20 h : « Le temps est-il une expression de notre subjectivité ? »

Télécharger ce compte rendu http://pc.cd/oFH  avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.
Les enregistrements audio peuvent être écoutés
Catherine Delaunay : http://pc.cd/cFCrtalK
Pierre Haller : http://pc.cd/FbWctalK   

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Paroles entendues
+ Résumé audio par Catherine Delaunay : http://pc.cd/mHkotalK   
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+ Après leur libération les esclaves en Amérique du Nord ont créé le blues qui est un chant de tristesse. La liberté recouvrée en a désemparés beaucoup.
+ Hannah Arendt a dit à propos du procès de Nuremberg que les nazis n’ont pas seulement obéi mais aussi consenti. On est libre de sa liberté ; il ne faut pas attendre qu’elle vienne d’un autre. On peut la défendre au péril de sa vie.
+ La liberté se révèle dans l’action physique ou intellectuelle. Dans l’action, on avance, on n’a plus peur.
+ Pourquoi Arendt a-t-elle défendu Heidegger ? Par amour !

+ La liberté renvoie au mal et à la mort. On est libre de choisir le mal. Socrate a choisi sa mort. Le séjour au goulag tout autant que le moment de la libération, dit Soljenitsyne, révèlent la nature humaine. La séparation des camarades d’infortune peut s’avérer douloureuse.
+ Nous faisons parfois involontairement le mal.
+ Par exemple, les grands brûlés n’ont pas peur de la vie tant qu’ils sont pris en charge.
+ Beaucoup de prisonniers des camps sont rapidement décédés après leur libération. La sortie du monde carcéral peut être brutale.
+ Il y a du confort dans le conformisme. Pour certains, le mal, c’est la liberté.
+ Différents scénarios dans le passage à la retraite professionnelle  d’une personne : 1. Continuer à travailler. 2. Transposer ses compétences. 3. Réaliser un rêve. 4. Enfin libre de toute contrainte ! = Danger !
+ On nous impose du prêt à penser.
+ Le véritable bourreau, c’est la foule.
+ On ne parle pas assez des anonymes qui font de la résistance. Citation de Francis Huster, N'abandonnez jamais, ne renoncez à rien.
+ On n’est jamais libre.
+ On est responsable de soi et des autres, de ceux qu’on apprivoise. Comment alors être libre ?
+ La liberté de choix peut être marquée par le hasard du destin. Exemple, Lacombe Lucien.
+ Le consumérisme nous maintient dans la servitude.
+ Est-ce une liberté que de ne pas vouloir exercer sa liberté ?
+ On est plus libre qu’on ne le croit.
+ La liberté prend du sens lorsqu’elle est au service d’un bien supérieur à soi. Par exemple l’amour.

+ Les médecins sont de moins en moins libres à causes des contraintes administratives et juridiques. La liberté « légère » ne me fait pas peur.
+ Il faut exercer sa liberté en pleine responsabilité.
+ La liberté fait peur aux dictateurs.
+ La liberté est toujours sous conditions.
+ Plus on est intellectuel, plus on veut de liberté.
+ Nelson Mandela disait être plus libre en prison que son gardien.
+ Cultivons la rose de nos potentiels en dehors du contexte anxiogène actuel.
+ Le vote blanc évite d’avoir à choisir.
+ L’état de liberté n’est pas une question de droit mais de disposition d’esprit.


+ L’humanité est une liberté, selon Erich Fromm. Faire le mal est aussi une liberté. Elias Canetti dit qu’il se sent libre dans la loi. Je suis responsable de l’autre, même si je ne le vois pas. La conscience morale, c’est que demain ne me donne pas tort.
+ L’éducation rend responsable. Ce qui est bien dit, n’est pas forcément vrai.
+ La liberté doit être utilisée avec parcimonie.
+ Sartre, c’est de l’enfumage. Je suis aussi les autres, auxquels je dois me soumettre.
+ Nous aimons la liberté et avoir peur.
+ Je doute de notre libre-arbitre.
+ J’aime la liberté, qui m’angoisse puis me met en colère contre moi-même. C’est la vie qui choisit.
+ La liberté est toujours relative.
+ Le mariage doit être libre au nom de l’amour.
+ Prendre la liberté, c’est prendre des risques. Ce n’est pas toujours évident.
+ Devenir adulte, c’est devenir libre, et se prendre en charge.
+ Il faut choisir l’amour plutôt que la haine.
+ La liberté engage la vie. On ne peut pas être libre en tout.
+ Il faut rester dans le cadre pour le faire évoluer.
+ La liberté des puissants fait peur lorsqu’elle ressemble à celle du renard dans le poulailler. Il faut agir comme si la liberté existait. Il ne faut pas se réfugier dans l’absence de liberté pour ne pas agir. Il y a toujours des créneaux de liberté.
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