Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014
Affichage des articles dont le libellé est société. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est société. Afficher tous les articles

vendredi 22 mars 2024

Compte rendu du Café philo du jeudi 21 mars 2024 -Bonheur

 



Nous étions 21 personnes à participer à ce café philo, le jeudi 21 mars 2024 de 20 h à 22 h 30 au Centre culturel de Bouffémont (Val-d’Oise) sur le thème :

« Le bonheur est-il affaire de raison ?»

 

 Les thèmes des prochains cafés philo ont été choisis :

+ Jeudi 25 avril 2024 à 20 h : « La violence est-elle parfois justifiée ? »

+ Jeudi 30 mai 2024 à 20 h : « L’intelligence individuelle et collective »

+ Jeudi 27 juin 2024 à 20 h : « Y a-t-il un déterminisme lié à nos origines ? »

ooo

Télécharger ce compte rendu http://u.pc.cd/T3H7  avec les textes des présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller.

Les enregistrements audios de ce soir peuvent être écoutés :

Catherine Delaunay: http://u.pc.cd/5r0otalK  (38 minutes)

Pierre Haller : http://u.pc.cd/3UL  (19 minutes)

ooo


 

Paroles entendues

 

+ La gratitude, c’est le bonheur.

+ Le bonheur, c’est l’affaire du corps, du cœur, de la raison.

+ Le bonheur, c’est être et avoir raisonnablement.

+ Il faut rester dans le présent. Je ne peux pas être heureux tout seul.

+ Le bonheur dépend du contexte. La joie est possible en dépit des circonstances. Exemples Primo Levi (1919-1987) ou Etty Hillesum (1914-1943).

+ On peut mesurer et objectiver des facteurs liés au bonheur. Les mots déterminent nos états d’âme.

+ Le bonheur à deux.

+ Les béatitudes des Évangiles sont les fondements du bonheur chrétien.

+ Peu de philosophes parlant du bonheur semblent heureux. Peut-être Spinoza (1632-1677) ou Montaigne (1533-1592). Les villageois rencontrés dans le Sahara dans les années 1960 semblaient heureux malgré leur pauvreté.  

+ Les cours de la Bourse peuvent rendre heureux ou malheureux.

+Les malheurs du monde ont toujours existé. Aujourd’hui on sait tout. On est meilleur quand on est heureux ; on donne de l’espoir, le bonheur est contagieux.

+ Je suis bien, mais je ne sais pas pourquoi. J’ai eu un déclic vers le bonheur. La raison et le cœur vont ensemble.

+ Le bonheur, c’est atteindre un objectif. Par exemple, la réussite d’un élève porteur d’un handicap, notamment social.

+ Être en adéquation avec soi-même. Éviter les doubles discours.

+ Le bonheur, c’est le chemin.

+ Du bonheur pour s’épanouir.

+ « Le bonheur, c’est du chagrin qui se repose », Léo Ferret. La santé, c’est quand le corps se tait.

+ Moment fugace de bonheur.

+ Le malheur se définit plus facilement que le bonheur, qui n’est pas l’absence de malheur.

+ Je suis heureuse depuis que j’accepte la réalité.

+ Je suis heureux d’exister. Pourquoi veut-on vivre avec des illusions ?

 


+ L’homme est un être de désir et de raison. Il faut choisir ses désirs.

+ Il faut entretenir et maximiser le goût de vivre.

+ Quel bonheur à mon âge de 94 ans ?

+ Il y a quelque chose d’éternel en nous.

+ La raison peut-elle mener à la sérénité ?

+ Pour vivre, il ne suffit pas de respirer, il faut un minimum de bien-être.

+ Ne pas oublier l’enfant qui est en nous.

+ Le pire n’est jamais sûr. Le bonheur est fait de petits riens.

+ Le bonheur, c’est un état mental. Il y a des gens jamais heureux.

+ Le bonheur se voit dans les visages.

+ Jésus-Christ est mon chemin du bonheur.

+ Lecture du conte des Souhaits ridicules de Charles Perrault

+ Dimitri Chostakovitch : la seconde valse


 

samedi 30 novembre 2019

Compte rendu du Café philo du vendredi 29 novembre 2019 : religion




Nous étions 34 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 29 novembre 2019, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
«Avons-nous besoin de religion ? »
Nous avons choisi collectivement les thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 31 janvier 2020 à 20 h : « Nos désirs sont-ils notre force ou notre faiblesse ? »
Vendredi 28 février 2020 à 20 h : « Le pouvoir de l’optimisme »
Vendredi 27 mars 2020 à 20 h : « Peut-on justifier la désobéissance civile ? »

Télécharger ce compte rendu http://pc.cd/QOsrtalK avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller ainsi que le poème d’Arlette Coutin.
Les enregistrements audio peuvent être écoutés
Catherine Delaunay : http://pc.cd/ggq
Pierre Haller : http://pc.cd/b0b

ooo


Paroles entendues
+ La religion n’a pas de place dans les sciences et les technologies modernes.
+ La religion comporte des dimensions individuelles et collectives.
+ La moitié des humains se passe de religion. Mais tous ont besoin de spiritualité. La religion c’est une façon de vivre dans une culture, un univers donnés. Elle donne du sens et se fonde sur l’amour.
+ La religion, c’est un passage à la limite de la rationalité, celui de la mort. Le communisme promettait le bonheur ici-bas. L’écologie devient une nouvelle religion.
+ La religion est forcément collective. On ne peut pas penser seul à un dieu. Il faut des rituels.
+ Dieu a été pourvoyeur de sens. La religion n’a rien de divin. C’est une institution, comme le droit, qui relie les hommes.
+ La force d’attraction de la gravitation de Newton est semblable à l’amour et à la religion.
+ La religion est différente de la foi individuelle. La religion du Livre, tout comme la technique et le Positivisme ont conduit à la destruction de la Planète.
+ On peut interpréter les textes sacrés selon les besoins.
+ L’homme a dû dominer la nature pour survivre.
+ Il faut préférer l’alliance avec la nature plutôt que la domination.
+ Il est difficile de comprendre les conversions soudaines.
+ Athée et anticlérical, je suis opposé au système religieux qui bride la liberté de conscience. Je n’ai pas besoin de religion. Je ne vois pas où est l’amour de Dieu dans les guerres de religions. Je ne comprends pas.
+ Dieu n’est pas un magicien. L’homme doit créer sa vie. Dieu n’empêchera pas le mal. L’homme est libre.
+ Dieu est là où s’arrête la compréhension.
+ Dans le monothéisme, Dieu s’est révélé à l’homme. (Tout le monde n’est d’accord)
+ Il faut parler des persécutions au nom des religions.


+ Les religions polythéistes étaient peut-être plus humaines que les monothéismes.
+ Croire ou ne pas croire, voilà la question. Comment le monde a-t-il été fait ?
+ La religion est un instrument de pouvoir, mais aussi pourvoyeuse de sens.
+ La religion ce n’est pas Dieu. Elle atténue l’angoisse.
+ La religion, c’est un phénomène social, un objet de consommation.
+ La religion est localisable dans le cerveau. Le peuple n’a plus d’opinion.
+ Je suis agnostique.
+ En respectant les commandements de Dieu, on est forcément quelqu’un de bien.
+ La religion est vraiment l’opium du peuple.
+ On va vers Dieu avec des chemins différents. Nous avons tous des parts de Dieu en nous.
+ J’ai été élevée dans la foi du charbonnier. J’en suis sortie.
+ La religion n’est pas indispensable. Il existe des valeurs laïques. L’homme n’a pas besoin d’invoquer la religion pour faire la guerre. La religion= transcendance + communauté + culte. Elle peut apporter du sens à ce qui nous dépasse.
+ La religion de la croissance et de l’argent nous mène dans le mur. Jésus me donne du sens. L’autre nous aide à survivre.
+ La religion répond à la nécessité de vivre ensemble
+ Elle nous relie à une entité qui nous dépasse.
+ L’homme a besoins d’une référence extérieure à lui. « L’esprit qui n’est pas libre ignore sa prison » selon Elias Canetti. Mon identité est en jeu lorsque l’autre apparaît.
+ La religion tente de répondre aux questions de l’homme.
+ Je n’ai pas besoin de vivre dans une religion. On peut trouver des réponses dans sa morale, dans sa culture.
+ L’homme dépasse la nature par sa conscience. Il est en passe d’artificialiser le monde.
+ Il faut distinguer religion et forces de l’esprit. Le bilan des religions est plutôt négatif. Il y a d’autres façons de se relier.
+ J’ai mis la foi et la Vierge Marie dans ma vie.
+ Les cimetières sont au milieu des cités.
+ Pour trouver Dieu il faut trouver d’abord le silence. Silences de la musique, de la nature, de l’âme.
+ La religion, c’est un postulat sur lequel se greffent langages, des récits, des mythes, des dogmes, des rites, des organisations sociales, des temples.
+ Il faut que l'absolu religieux reste raisonnable.

+ Patrick Liautaud (humour) : http://pc.cd/yiGitalK

ooo

samedi 1 juillet 2017

Compte rendu du Café philo du vendredi 30 juin 2017, individualisme






Nous étions 30 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 30 juin 2017, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) préparé et animé par Catherine Delaunay et Pierre Haller sur le thème :
« Que penser de l’individualisme ?»
Nous avons choisi les thèmes des prochains cafés philo :
Vendredi 29 septembre 2017 : « Qu’est-ce qui nous rassemble ? »
Vendredi 20 octobre 2017 : « Qu’est-ce que la normalité ? »
Vendredi 24 novembre 2017 : « La reconnaissance : une valeur ou un leurre ? »

Télécharger http://bit.ly/2tAL6aR ce compte rendu avec les présentations de Catherine Delaunay et de Pierre Haller ainsi que le poème d’Arlette Coutin et celui de Jeannine Dion-Guérin en hommage à Simone Veil  http://pc.cd/nsq7  décédée ce jour.
Enregistrement audio de la présentation de Catherine Delaunay : http://pc.cd/VEx7
Enregistrement audio de la présentation de Pierre Haller : http://pc.cd/LSd7




ooo


Paroles entendues
-         L’individualisme est à l’origine des déclarations des droits de l’Homme.
-         Chacun est humain à sa façon.
-         Les personnes noyées dans la masse cherchent à se singulariser.
-         La conscience de l’autre permet de lutter contre l’individualisme.
-         L’enfermement dans sa bulle fait tomber l’homme. L’éducation doit contribuer à sortir de l’individualisme.
-         Les nouveaux moyens technologiques incitent à l’individualisme, qui empêche aussi de penser par soi-même.
-         L’embrigadement est un confort et une recherche de reconnaissance.
-         Les réseaux sociaux donnent l’impression d’appartenir à une collectivité virtuelle.
-         L’art du management c’est de reconnaître la personnalité de chacun.
-         L’individualisme nous noie dans un collectivisme indifférent.
-         Beaucoup de jeunes participent aujourd’hui à des modes sociaux alternatifs et coopératifs.
-         La création est individuelle.
-         L’individualisme et le collectivisme sont interdépendants. La primauté de l’individualisme conduit au narcissisme.
-         L’écologie permet la liberté individuelle et collective, exemple : les jardins partagés. La course folle m’affole. La société de consommation ne propose que l’individualisme.
-         L’individualisme, c’est le travail sur soi, l’estime de soi. Aller vers les autres pour se connaître mieux.
-         Le monde de la musique est perverti par le star-système.
-         La société doit permettre à chacun d’être libre et chacun doit se mettre au service de la société.
-         Vivre en société, c’est avoir conscience de soi et de son rôle. Le burn-out rend incapable de garder son rôle.
-         Le sens de l’autre est donné au sein de la famille. Il doit être appris.
-         La peur replie les gens sur eux-mêmes.
-         Pour devenir soi-même, il faut toute une vie. On a toujours un espace de liberté, même au goulag.
-         Vivre ensemble passe par l’écoute. Trouver sa voie par l’interaction avec les autres. On se concentre trop sur le matériel et pas assez sur l’humain.
-         Il faut accepter en nous la part des autres.
-         L’homme a besoin d’être seul pour entrer en lui-même, mais il progresse avec la collectivité.

-         La création artistique est individuelle sur un fonds collectif.
-         L’individualisme ne peut pas s’exprimer dans un régime totalitaire.
-         Huit cents millions de Chinois, et moi et moi ?
-         Il faut harmoniser l’individuel et le collectif. Il faut pouvoir penser en toute liberté pour le bien de la société. Les Etats se comportent comme les individus en bien ou en mal.
-         La différence entre les hommes s’exprime par la parole, par les actes, par le travail dans la collectivité.
-         Certains pouvoirs poussent à l’individualisme : diviser pour régner.
-         Il faut créer des pensées collectives.
-         Internet permet de faire passer des messages sur soi.
-         Nous sommes imbriqués dans des poupées russes d’individualismes.
-         Même parmi les clercs des religions il y a de l’individualisme.
-         Il se développe des économies solidaires.
-         Les dessins d’enfants sur un même thème sur les murs de la salle illustrent la diversité des individus.
-         Le bonheur n’est réel que partagé.
-         Les autres font ce que nous sommes. Les défis actuels (migrants, planète) pourraient aider à sortir de l’individualisme.
-         L’autre est unique.
-         Les grands sages sont solitaires dans le travail sur eux-mêmes. Selon Léopold Senghor, il faut reconnaître ses racines pour se réaliser.
-         Il n’y a pas de dichotomie entre individu et collectivité.
-         On a tous un côté public et un côté privé. C’est une question de mesure. La société ignore les individus.
-         Dans certaines sociétés, il ne faut qu’aucune tête ne dépasse. Pour y survivre il faut rentrer la tête dans les épaules. Comment alors garder la tête haute ?
ooo