Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014

samedi 1 avril 2017

Compte rendu du Café philo du vendredi 31 mars 2017, Familles





Nous étions 33 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 31 mars 2017, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Familles je vous aime, familles je vous hais ?»
Les thèmes des prochains cafés philo ont été choisis :
+ Vendredi 28 avril 2017 : «La souffrance–t-elle un sens ?»
+ Vendredi 28 mai 2017 : « La liberté d’expression nuit-elle à la liberté de pensée ? »
+ Vendredi 30 juin 2017 : « Que penser de l’individualisme contemporain ? »
Télécharger ce compte rendu avec les présentations http://bit.ly/2olphZL , de Patricia Montforte, Catherine Delaunay et de Pierre Haller.
Les enregistrements audio des présentations sont également téléchargeables :
Celui de Patricia Montforte : http://bit.ly/2nVnMRg 
celui de Catherine Delaunay : http://bit.ly/2npRMRj
celui de Pierre Haller : http://bit.ly/2oJSZnM
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Paroles entendues
-         La famille est un sujet avec des positions idéologiques souvent tranchées.
-         Les adultes ne veulent plus transmettre.
-         Le féminin et le maternel se dissocient.
-         La bisexualité psychique se répand.
-         Selon Lacan, l’enfant est généralisé dans toute la société.
-         L’enfant n’a pas le choix de sa famille.
-         Le divorce est le plus souvent à l’initiative de la femme.
-         Dans la famille tout est exacerbé.
-         Ce n’est pas la même chose d’avoir un enfant et être parent.
-         Il y a des parents immatures.
-         Devenir adulte, c’est pardonner à ses parents.
-         Comprendre, tolérer puis pardonner aux parents.
-         En Allemagne, il y a des campagnes pour inciter les parents à parler davantage aux enfants. Dans les maternités françaises, on incite à parler aux bébés.
-         Selon les statistiques, un adolescent français passe 1500 heures par an devant la télé, 500 heures à l’école et moins de 100 heures à parler aux parents.
-         L’enfant est parfois un gadget comme un autre. Il y a abandon du rôle parental.
-         Il y a des parents très soucieux de leurs enfants. Mais le manque de règles conduit aussi à la désocialisation.
-         Nous n’avions pas le droit de parler à table dans mon enfance.
-         En 1957, il y avait un quart d’heure de morale tous les jours à l’école.
-         Les parents des enfants perturbateurs ne viennent souvent pas aux rencontres avec les professeurs.
-         Parfois les pères sont joueurs et les mères se chargent de l’autorité.
-         La famille n’est pas isolée dans la société.
-         Il est plus difficile aujourd’hui que dans le temps d’être parent.
-         La famille est le lieu du plus grand amour et des plus grandes haines.
-         On subit la famille, on choisit l’ami.
-         La famille lieu de solidarité, première valeur.
-         La famille à défaut d’autre chose.
-         La famille le premier lieu de socialisation, un  havre, un ancrage.
-         La famille peut empêcher de partir.
-         En Afrique, toutes les familles surveillent tous les enfants. Elles vivent en communautés.
-         Les Africains viennent en grand nombre lors des visites à leurs proches hospitalisés.
-         La famille est l’endroit où l’on est aimé dès avant la naissance.  Protestations !
-         La famille fait partie de nous. Elle est impactée par les problèmes extérieurs.
-         La protection sociale se substitue aux familles.
-         Dans les villages traditionnels de Gascogne, la communauté prend en charge les familles.
-         Il subsiste beaucoup de violence des enfants contre les parents en Afrique du Sud longtemps après la fin de l’Apartheid en 1991.

-         Est-ce que la famille est nécessaire ?
-         Il y a transfert des missions de la famille vers l’Etat dans de nombreux domaines : naissance, fin de vie, instruction, solidarité.
-         Le patrimoine de la famille, c’est les enfants.
-         Depuis 1965, la famille a été libérée. Les lois ont évolué dans le bon sens.
-         Le mariage par amour est une aberration.
-         La haine survient surtout dans les familles autoritaires.
-         Chaque famille est un cas particulier.
-         Ouvrir le chemin du monde pour les enfants. Il est bon que les enfants aient d’autres références que la famille.
-         Dans les familles recomposées ce sont les enfants qui trinquent. Il faut que l’enfant se sente aimé et éduqué.
-         Donner aux enfants des racines et des ailes.
-         Les familles avec un enfant handicapé sont souvent repoussées.
-         La société a normalisé la famille standard.
-         En RDA, les enfants étaient la propriété de l’Etat.
-         La famille est plastique dans ses liens entre générations.
-         J’aime ma famille.
-         Etre responsable vis-à-vis de sa famille.
-         Est-ce que tu m’aime pour ce que je suis ou parce que je viens de toi ?
-         Tous les adultes ont été des enfants. Ils l’oublient parfois.

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mardi 14 mars 2017

Conférence sur Martin Heidegger par Denis Dobo-Schoenenberg

Chalet à Todtnauberg où Heidegger a écrit une grande partie de « Etre et Temps »


Une cinquantaine de personnes a assisté, au Centre culturel de Bouffémont, à la conférence donnée par M. Denis Dobo-Schoenenberg, sous-préfet de Sarcelles, sur le philosophe allemand Martin Heidegger (1889-1976), sa vie, sa pensée, son influence.
Tout le monde s’est dit enchanté par cet exposé clair d’une pensée et d’une vie complexes. Différentes personnalités, dont le Préfet du Val d’Oise, Monsieur Jean-Yves Latournerie , le Maire de Bouffémont, Monsieur Claude Robert, ainsi que Monsieur Gérard Maury, Président du Tribunal de commerce de Pontoise, nous ont honorés de leur présence.
Un verre amical a conclut la soirée.

On peut réécouter ou télécharger cette conférence sous http://bit.ly/2mU4cVc
Le texte écrit est également disponible sous http://bit.ly/2mrqrP9 

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samedi 4 mars 2017

Petite leçon de philo 2/4




 Dans le cadre du programme « Tous philosophes » du réseau des médiathèques de Val Parisis, Mme Catherine Delaunay, professeure de philosophie et vice-présidente de notre association, a donné, ce samedi 04 mars 2017 à Saint-Leu–la-Forêt (Val d’Oise), une passionnante conférence sur le thème : «  Platon et Aristote ». Quelque soixante-dix personnes ont assisté  à cette leçon très pédagogique sur l’élaboration  de la pensée  occidentale en Grèce il y a 24 siècles.
On peut réécouter et télécharger cette conférence de 113 minutes sous http://bit.ly/2mnHMv1

samedi 25 février 2017

Compte rendu du Café philo du vendredi 24 février 2017, Bonheur




Nous étions 32 personnes à participer à ce café philo, le vendredi 24 février 2017, dans les locaux du centre Ferdinand Lesseps de Bouffémont (Val d’Oise) sur le thème :
« Y-a-t-il des valeurs supérieures au bonheur ? »
Le thème du prochain café philo est :
+Vendredi 31 mars 2017 : « Familles je vous aime, familles je vous hais ? »
Nous y choisirons les thèmes des trois prochains cafés philo d’avril, mai et juin 2017.
Télécharger ce compte rendu avec les présentations http://bit.ly/2mnUMyr , de Catherine Delaunay et de Pierre Haller, ainsi que le poème d’Arlette Coutin.
Les enregistrements audio des présentations sont également téléchargeables : celui de Catherine Delaunay http://bit.ly/2mnUiIG ;
celui de Pierre Haller http://bit.ly/2lGdXnn .
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Paroles entendues
-         Chacun a sa définition du bonheur. Mon bonheur est de rendre les autres heureux.
-         Les valeurs permettent les interactions entre les gens.
-         Le bonheur est fugace. Les valeurs ramènent au sens de la vie.
-         Les valeurs ne sont pas uniquement transmises par les parents. La maltraitance peut amener à faire fi des valeurs. Se débrouiller pour survivre est une valeur.
-         Est-ce que le bonheur est une valeur ? Ce n’est pas une valeur au même titre que la justice. Ce n’est pas en vue du bonheur que mon père a été résistant pendant la guerre. Il dit avoir fait son devoir.
-         Le bonheur est inscrit dans de nombreuses constitutions nationales.
-         Il peut être dangereux que l’Etat  ou une idéologie veuillent faire le bonheur des citoyens.
-         L’idée de bonheur varie en fonction des âges de la vie.
-         Le bonheur n’est pas une valeur, il est personnel. Il ne peut pas être atteint par la valeur.
-         Tout ce qui peut faire le bonheur, peut rencontrer son contraire.

-         Il y a différents niveaux de bonheurs allant du matériel au spirituel.
-         Dans le film « Silence »la valeur spirituelle est mise en évidence.
-         Le bonheur est une prédisposition de la vie intérieure variable selon les époques.
-         Les valeurs sont un classement qui permet de vivre ensemble. C’est un état de l’être. Il dépend de l’absolu vers lequel on veut aller.
-         Ne pas confondre bonheur et bien-être.
-         Mon contact avec la musique m’a apporté du bonheur.
-         Le bonheur est tributaire de l’environnement.
-         Le bonheur, c’est le cerveau qui se repose.
-         On ne vit pas toute sa vie dans le bonheur. On ne perd pas forcément le bonheur en ne respectant pas les valeurs.
-         Il faut se contenter de ce que l’on a.
-         Le bonheur, c’est l’absence de tracas, mais aussi de pouvoir surmonter les difficultés.
-         Être en paix avec soi-même, la joie de vivre.
-         État impermanent, harmonie.
-         La pyramide de Maslow est différente pour chaque être.
-         On ne peut pas être heureux avec la haine de l’autre.
-         L’honnêteté se perd.
-         Certains ont théorisé la légitimité de voler les riches. 
-         Les grands crimes contre l’humanité ont été perpétrés par des gens conformes aux normes en cours (nazis, khmers rouges, etc.).


-         Mai 1968 a bouleversé les valeurs.
-         « Mourons pour des valeurs, mais de mort lente », pour paraphraser G. Brassens.
-         Le bonheur, c’est la liberté de commencer quelque chose de nouveau, une nouvelle relation pas seulement marchande.
-         Les bonheurs sont individuels. Peut-on les hiérarchiser ?
-         Le bonheur et les valeurs correspondent à des variabilités spatio-temporelles.
-         Il est difficile de mettre en rapport le bonheur et les valeurs.
-         Le bonheur est à l’intérieur des personnes. La société ne propose que la consommation. La question est d’être ou d’avoir.
-         Le bonheur n’est pas dans le luxe, qui conduit à une soif inextinguible puis à la souffrance.
-         Je me contente de petits bonheurs.
-         Le bonheur, ça s’apprend. C’est le partage. Même dans les guerres, il est possible d’avoir du bonheur.
-         Le bonheur se travaille, éviter les conflits, ne pas ressasser.
-         Les êtres sont inégaux face à la capacité d’avoir du bonheur. Beaucoup se joue dans l’enfance. Le bonheur n’existe que s’il est partagé.
-         Les valeurs sont propres à une époque et à un environnement.
-         Les besoins basiques sont relativement faciles à cerner. Les besoins de réalisation de soi sont plus flous. Camus se disait que Sisyphe était peut-être heureux.
-         « Le bonheur est un festin de miettes ».
-         Bonheur, bien-être, plaisir, ce n’est pas la même chose.
-         Les tyrans peuvent être heureux.

-         On peut se mortifier dans le bonheur.
-         Le droit au bonheur est ontologique. La mélancolie c’est la disparition du bonheur.
-         Pour le bonheur comme pour les valeurs, il y a ce qui vient de l’extérieur et ce que nous élaborons à l’intérieur de nous. Il y a ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas. Nous sommes partiellement responsables de notre bonheur et de celui de notre environnement.
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