Qui sommes-nous ?

PRESENTATION

L’association du Chemin du philosophe comporte trois types d’activités :

1)  L’entretien et l’animation du Chemin du philosophe en forêt de Montmorency.

2)  L’organisation de cafés philos, de conférences, d’ateliers de lecture, de sorties à thèmes en forêt.

3)  La maintenance de ce blog qui tient à jour le programme des activités et qui les archive depuis 2008.

+ Retrouvez facilement le site Internet du Chemin du philosophe en tapant "cheminphilo" sur un moteur de recherche Internet.

+ Pour découvrir le Chemin du philosophe en forêt : un petit film .

+ Pour télécharger la brochure 2021 du Chemin du Philosophe.

+ Audioguide du Chemin du philosophe en forêt, télécharger sur smartphone via le lien ou avec le code QR (en forêt le chargement par QR dépend du réseau de votre fournisseur d'accès).

+ S'y promener avec ValdoiseMyBalade.

+ Pour trouver le Chemin du Philosophe : carte (avec le GPS, programmer 179, rue de Paris, Montlignon, le parking est proche).

+ La participation aux activités de l'association implique une éthique de neutralité et de tolérance ainsi qu'une étiquette de courtoisie. L’accès est libre à la plupart des activités.

+ Pour soutenir et adhérer à l'association ou renouveler annuellement : Bulletin d'adhésion.

+ Pour nous écrire : cheminduphilosophe(arobase)wanadoo.fr

 

 PROGRAMME DES ACTIVITÉS A JOUR – OUVRIR LE LIEN

Station "L'homme et le cosmos"

Station "L'homme et le cosmos"
Cadran solaire analemmatique - juin 2014

samedi 30 janvier 2010

Café philo du 29 janvier 2010 - compte rendu



"Je suis un Brésilien de pure race, c'est-à-dire un mélange de Portugais, de Noir, d'Indien, d'Italien, peut-être aussi d'Allemand et de Juif" (Jorge Amado)

Nos identités sont-elles multiples ?

Plus de 40 personnes, dont un bon nombre de nouveaux participants, se sont réunies ce vendredi 29 janvier 2010 dans la boulangerie-pâtisserie Piérol de Margency. Comme chaque fois, nous avons été chaleureusement accueillis par Aurélia et Antony. Il convient de les remercier pour le supplément de travail que nous leur causons. Voici un essai de synthèse des réflexions qui ont  fusé au cours de cette soirée très animée.
L’identité nationale, en débat aujourd’hui en France pour des raisons de stratégies politiques et électorales, n’est qu’un des aspects du concept d’identité.
La différenciation et les interactions du soi et du non-soi sont à la base de toute création et de toute évolution. « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » dit le livre de la Genèse. Des entités porteuses d’identités propres existent à toutes les échelles de tailles de la matière inerte, des êtres vivants et des organisations d’origines humaines.
Les identités sont caractérisées par une multiplicité d’aspects et propriétés.
Toute entité est tributaire pour sa survie des autres entités du même type ainsi que de ses rapports avec les entités sous- et sur-ordonnées. Elles se construisent par influences réciproques, mélanges, métamorphoses et évolutions individuelles ou collectives.
Le soi et le non-soi sont plus ou moins imbriqués selon le point de vue et les échelles d’observation. Exemples, les symbioses, les cultures, les langues, les races, les groupes sociaux.
Dans les systèmes complexes, le phénomène d’émergence fait apparaître des propriétés et des identités souvent imprévisibles.
Les identités humaines sont caractérisées par deux échelles de tailles et de fonctionnement : l’individuelle et la collective.
L’identité de l’individu est la résultante de son patrimoine génétique, de sa formation par son environnement, des hasards de la vie et de son libre-arbitre. Le poids respectif de chacune de ces composantes est essentiellement variable au cours de la vie et d’un individu à l’autre. L'identité évolue au cours de la vie. Elle est aussi fonction, à tort ou à raison, du regard de l’autre  sur la personne et sa collectivité d'appartenance. Mais on perd son âme lorsqu’on n’existe que par le regard de l’autre. Il y a un équilibre à trouver entre l’être et le paraître.
Des identités collectives ont toujours émergé et structuré naturellement les groupes humains (sang, famille, clan, nations, religion, travail). Elles représentent pour les individus, globalement et à long terme, des avantages sélectifs dans le domaine de l’espérance de vie, de la sécurité, de la transmission de savoirs et de la mise en commun des ressources matérielles. Les identités collectives font le plus souvent appel à des normes relativement rigoureuses et sont, dans ce sens, moins complexes à caractériser que des identités individuelles. Ces identités collectives génèrent des hiérarchies sociales plus ou moins avantageuses ou contraignantes pour l’individu. Les religions ou les Etats, pour l’essentiel, contribuent à donner du sens à la vie de chacun et faciliter le vivre-ensemble. Ces identités collectives s’appuient souvent sur la désidentification et la distanciation, voir l’inimitié par rapport aux autres identités. A l’intérieur, ce sont souvent encore des instruments de pouvoir, voire d’oppression et de domination au service de clans particuliers. Certaines identités sont meurtrières, selon Amin Maalouf.
Tout comme les espèces vivantes, les identités collectives ont sans cesse évolué au cours de l’histoire par l’équilibre instable entre le repli sur le soi et le mélange avec le non-soi.
La conception traditionnelle du soi dans le domaine social est appelée à de profondes révisions par la mondialisation des déplacements rapides d’humains, de savoirs, d’informations et de marchandises.

Une partie du débat a porté sur les différences subtiles de sens des termes soi, identité, personnalité, caractéristique, caractérisation.
Des similarités ont été vues entre les problèmes d’intégration des populations immigrées et les chocs culturels lors de fusions de grandes entreprises.
La peur de perte des repères a fait l’objet de nombreux développements.

Quelques remarques notées au passage :
Le Je c’est le jeu de chacun.
Le Je n’a qu’un sens grammatical.
Le code génétique est différent du soi.
Le soi est un invariant.
Le droit structure les identités.
Les Allemands de l’Est ont toujours des problèmes d’identité, vingt ans après la chute du Mur.
La dégradation de la langue française est un signe de la dissolution des identités.
Les enfants adoptés perdent-ils une partie de leur identité ?
L’identité individuelle est la somme des identités collectives acceptées par chacun.
L’école nous construit.
Je voyage beaucoup, je ne vois ni la couleur ni la religion des gens.
La laïcité et la république sont des instruments efficaces de gestion des identités.

dimanche 17 janvier 2010

Port-au-Prince 2010 – Lisbonne 1755



Le 1er novembre 1755, un tremblement de terre, suivi d'un raz-de-marée et d'incendies, ravagea Lisbonne. On compta 30.000 victimes. Voltaire, composa le « POÈME SUR LE DÉSASTRE DE LISBONNE OU EXAMEN DE CET AXIOME :"TOUT EST BIEN" ». Il y réfute les thèses optimistes défendues par Leibniz, Pope et Wolf, qui affirment que le monde créé par Dieu est organisé par la Providence de manière à ce qu'un Mal nécessaire soit compensé par un Bien toujours plus grand. Ce poème avait attisé un vif débat entre Voltaire et Rousseau, consultable sur http://www.site-magister.com/volrous2.htm.
Voici le début du poème :
O malheureux mortels! ô terre déplorable!
O de tous les mortels assemblage effroyable!
D'inutiles douleurs éternel entretien!
Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien"
Accourez, contemplez ces ruines affreuses
Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses,
Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés,
Sous ces marbres rompus ces membres dispersés;
Cent mille infortunés que la terre dévore,
Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore,
Enterrés sous leurs toits, terminent sans secours
Dans l'horreur des tourments leurs lamentables jours!
Aux cris demi-formés de leurs voix expirantes,
Au spectacle effrayant de leurs cendres fumantes,
Direz-vous: "C'est l'effet des éternelles lois
Qui d'un Dieu libre et bon nécessitent le choix"?
.....

vendredi 1 janvier 2010

Meilleurs voeux 2010


Meilleurs voeux pour 2010 à tous les amis présents et futurs ainsi qu'à la sagesse rencontrés sur le Chemin du philosophe.

lundi 21 décembre 2009

Bilan 2009 du Chemin du Philosophe






RAPPEL

Le Chemin du Philosophe en forêt domaniale de Montmorency (Val d'Oise), d'une longueur de  2,5 km, est  un chemin de sérénité et d'activités dédiées à l’histoire, l’art et la philosophie.
Il comporte onze étapes de méditation marquées par des panneaux de citations et de textes philosophiques.

ACTIVITES DE L’ANNEE 2009
Notre association, qui existe depuis 2004, a mené en 2009 plusieurs activités grâce au bénévolat et au soutien de ses adhérents et de ses sympathisants :
deux  ateliers de land art pour réaliser un "chemin du destin" serpentant dans la forêt près du cimetière de Bosc ; sept sorties à thème (philosophique, historique, botanique, contes) ; participation aux conférences d’Antoine Da Sylva sur Bosc et la Révolution française dont l’association a édité le livre en 2008; sept séances de contes pour enfants et  adultes ; nombreuses visites de notre Chemin du Philosophe notamment  par le Préfet et le Sous-Préfet , les directeurs des Parcs et Jardins de l’Ile-de-France, par des journalistes, par d’autres associations ; l'Assemblée générale  et fête de l'association en juin à Bois Corbon ; coopérations avec les institutions (Musée JJ. Rousseau de Montmorency,  Conseil Général du Val d'Oise, ONF, Comité du Patrimoine de la forêt de Montmorency, CODEVOTA, Centre Georges Brassens à Domont) ; réédition d'une brochure de 12 pages ; tenue à jour du site internet http://pagesperso-orange.fr/cheminphilo et de ce blog; huit séances de cafés philo  à Domont et à Margency réunissant chaque mois une trentaine de personnes ; réalisation et entretien de la sculpture Humanité par Michel Leclercq avec les contributions des adhérents (à terme d’autres œuvres sont envisagées) ; réalisation d'un film sur cette sculpture visible sur le site internet.
Nous estimons que près de 800 personnes ont participé à nos activités directement, deux mille ont visité les deux sites internet, et plusieurs milliers de promeneurs ont vu les aménagements en forêt domaniale de Montmorency.

PROJETS POUR l'ANNEE 2010 :
Poursuite des activités mentionnées ci-dessus. Sont déjà programmés en 2010 :
-des cafés philo mensuels à Margency tout au long de l'année, 
-des ateliers land art
- des sorties historiques
- des promenades botaniques
- l’AG et la fête annuelle le samedi 12 juin
- des séances de contes
- l’appel d’offre et la collecte de fonds pour une nouvelle sculpture.

Pensez à soutenir notre action et notre association en adhérant ou en renouvelant  votre cotisation annuelle de 15 euros. Formulaire. Les dons pour les oeuvres d'art donnent droit à un reçu et à une réduction d'impôts de 60 %.



Le concept du Chemin du philosophe est libre de droits. Ce serait une bonne idée d'en créer ailleurs, notamment en zones urbaines, voire là où un surplus de raison et de coeur serait nécessaire. Si vous le souhaitez, nous pouvons vous conseiller. Ecrivez-nous.


Le développement durable passe aussi par la philosophie.








vendredi 18 décembre 2009

samedi 28 novembre 2009

Café philo du 27 novembre 2009 - compte rendu







Ce 27 novembre 2009 au café philo de la boulangerie Piérol de Margency (95), 27 personnes ont tenté de répondre à la question : Pourquoi des régimes autoritaires ? Cette question a été examinée selon deux types d’approches : l’anthropologique et la politico-historique.
Quelques penseurs de l’autoritarisme
Etienne de la Boétie (1530-1563) auteur du Discours sur la servitude volontaire, stigmatise la complaisance du peuple vis-à-vis des tyrans due à la peur et l’engourdissement de la pensée. Montesquieu (1689-1755) est l'un des penseurs de l'organisation politique et promoteur de la séparation des pouvoirs sur laquelle les démocraties modernes s'appuient. Gérard Mendel (1930-2004) est le père de la sociopsychanalyse qui propose une explication psychanalytique de la soumission à l’autorité par la peur archaïque et le besoin de protection profondément ancrés dans la psyché. Les régimes autoritaires sont liés aux structures patriarcales et connaissent aujourd’hui un déclin avec celui de la figure paternelle. (L’émancipation de la femme est-elle la cause ou l’effet de démocratisation des sociétés ?)
Les régimes autoritaires aujourd’hui


Trente pays entre 1974 et 1990 connaissent un mouvement de transition vers la démocratie. Cette vague succède à deux autres mouvements vers la démocratie. Le premier des années 1820 à l’année 1926 : 29 démocraties voient le jour. Ce mouvement est interrompu par la naissance de régimes autoritaires, à la fin des années 20 et au début des années 30. La deuxième vague a lieu après la deuxième guerre mondiale : en 1962, on compte ainsi 36 démocraties.
Cette troisième vague de démocratisation correspond à l’effondrement d’un certain nombre de régimes autoritaires en Europe occidentale (au Portugal en 1974, en Grèce la même année, en Espagne en 1975), en Amérique Latine (Pérou en 1980, Argentine à partir de 1982 et la guerre des Malouines, Uruguay en 1983, Brésil en 1984), en Asie du Sud-Est (aux Philippines en 1986, en Corée du Sud en 1987, et, dans une certaine mesure, à Taïwan l’année d’après). Elle est également évidemment liée à l’effondrement du système totalitaire soviétique en Europe de l’Est, à partir de la fin des années 80.
Si ces régimes autoritaires se sont effondrés, c’est parce qu’ils ont fini par manquer de légitimité aux yeux de leurs populations, et avant tout aux yeux des élites. Certes, il existe d’autres facteurs : la croissance économique sans précédent des années 60, l’évolution de l’Eglise catholique, particulièrement depuis Vatican II, qui est devenue une force d’opposition à l’autoritarisme, enfin les changements dans les politiques étrangères des Etats-Unis et de la Communauté européenne. Mais le manque de légitimité paraît premier. 


Démocratie, autoritarisme, totalitarisme
Les frontières entre ces régimes politiques sont floues, on peut les schématiser par les caractères suivants :
Démocratie : séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ; alternance du pouvoir ; suffrage universel, état de droit, société civile. 
Régime autoritaire : pluralisme limité, idéologie mal définie, faible mobilisation, oligarchie, clanisme, clientélisme, état policier, ennemis internes et externes, dans certains cas, soutien des démocraties occidentales car constituerait un moindre mal.
Régimes totalitaires : idéologie visant à transformer l’homme (nazisme, marxisme-léninisme), collectivisme, imbrication des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, endoctrinement, absence de liberté des médias, mainmise sur la culture, état policier, militarisme, camps de concentrations, internements psychiatriques, ennemis internes et externes.
Quelques paroles entendues
La démocratie a besoin d’autorité pour fonctionner. Une certaine coercition est légitime.
Le régime soviétique s’est effondré parce qu’en face il y avait de belles voitures.
La peur fonde l’autorité : de la mort, de la maladie, de la misère, de l’ennemi (réel ou imaginaire), de la sanction.
L’autorité est le premier de degré de l’hypnose.
L’autoritarisme ne manquera jamais de sbires qui exécutent les basses œuvres.
De nombreux dominants possèdent un réel charisme qui transforme l’autoritarisme en séduction.
Les médias et les technologies de communication modernes contribuent à libérer les peuples de la tyrannie.
Certaines cultures semblent plus enclines que d’autres à accepter l’autoritarisme ou le totalitarisme.
A la chute du communisme en, certains jeunes se sont sentis désemparés et ont rejoint des mouvements extrémistes.
Les puissants ont souvent un réel sentiment, éventuellement pathologique, de supériorité.
Jean-Paul II disait aux Polonais : « N’ayez pas peur ! »
L’autorité peut être un guide. Elle peut être contractuelle. L’autorité n’est pas qu’un rapport de force.
Le droit doit être la valeur suprême.
Beaucoup de femmes ne divorcent pas par peur de la liberté.
Il y a un compromis à trouver entre liberté et sécurité.
Les démocraties occidentales ne sont pas à l’abri de dérives autoritaires en contradiction avec les principes affichés. La régulation du pouvoir dans les démocraties doit se faire aussi par la société civile, c’est-à dire par des organisations non gouvernementales et non commerciales.

vendredi 20 novembre 2009

Journée mondiale de la philosophie


L'UNESCO, l'association Philolab, l'Université Paris 12, l'IUFM de Créteil et le magazine Sciences Humaines ont  marqué la journée mondiale de la philosophie par "Les Rencontres sur les Nouvelles Pratiques Philosophiques", les 18 et 19 novembre 2009 à l'UNESCO, Paris. "Et si l'on philosophait autrement ? " telle était la question débattue par quelques centaines de participants qui se sont répartis en plusieurs ateliers. Ces ateliers ont abordé les thèmes de la philosophie dans les écoles, dans la cité, dans les milieux médicaux-sociaux, dans les entreprises, au théâtre ou dans les cafés philo. Philolab et ses partenaires se proposent de prolonger le travail de réflexion autour de ces thèmes tout au long de l'année à venir dans le cadres de groupes de travail ouverts. L'UNESCO conduit un travail délicat et méritoire à l'échelle mondiale de réflexion philosophique sur les droits humains, la place des femmes, l'éthique, la pauvreté...
Notre Chemin du Philosophe, pour sa part,  semble bien constituer une des manières de philosopher autrement, en surprenant de nombreux promeneurs au coin du bois....

dimanche 8 novembre 2009

Plantation d'un ginkgo biloba









Ce dimanche d'automne, avec les faveurs de la météo, une bonne vingtaine de personnes ont participé et assisté à la plantation d'un ginkgo biloba au milieu de la sculpture "Humanité". Michel Leclercq, son auteur, avait fait le voyage de Bretagne pour l'occasion. Une "bouteille à la terre", contenant des messages de participants a été enfouie à côté de l'arbre. Elle est censée garder la mémoire pour un futur lointain de cette opération et du sens que chacun lui donne. Voici un des textes scellés dans cette bouteille, à côté d'autres, dont le poème Goethe sur le ginkgo :

Ginkgo biloba

Ce ginkgo biloba, d’une taille de trois mètres, a été planté le dimanche après-midi du 8 novembre 2009 par les représentants de l‘association du Chemin du philosophe au pied de la sculpture « Humanité » de Michel Leclercq.

La sculpture est implantée depuis le mois de juin 2009 sur la station du Chemin du philosophe dédiée à « L’Homme et la nature ». Le chemin du philosophe est un parcours de méditation dans la forêt domaniale de Montmorency créé à partir de 2004.

En ce début de 21ème siècle l’humanité se montre préoccupée par les menaces qu’elle fait peser sur l’écosystème, son climat et sa biodiversité.

Puisse ce ginkgo biloba, dont l’existence de l’espèce remonte à 250 millions d’années, constituer longtemps un hymne à la vie !



La cérémonie a été conclue par un goûter fort convivial approvisionné grâce aux talents pâtissiers des uns et des autres.





dimanche 1 novembre 2009

Café philo du 30 octobre 2009 : compte rendu






Le langage trahit-il la pensée ? a été le thème de ce café philo qui a réuni dans la nouvelle boulangerie Piérol de Margency (95), une trentaine de personnes auxquelles le jeune directeur, Antony, a réservé un accueil chaleureux et généreux.

Pour cadrer le débat, les définitions et problématiques suivantes ont été retenues. Le langage au sens large constitue la faculté de communication ; au sens restreint, celle d’expression de la pensée. La pensée s’élabore à l’intérieur de l’être humain, elle est constituée d’idées et de réflexions. Trahir revêt au moins deux sens : être déloyal ou révéler ce qu’on voudrait cacher.
Les différents sens possibles de cette question indiquent en soi les ambiguïtés du langage.
Quatre problématiques apparaissent :
- Les rapports du langage et de la pensée ; le langage apprauvrit-il ou déforme-t-il la pensée ?
- Les rapports du langage conscient et de la pensée inconsciente : le langage révèle-t-il une pensée cachée ?
- La nature même du langage : le langage est-il par essence équivoque, voire trompeur ?
- Les utilisations du langage : le langage permet-il des abus volontairement ?

Types de langages
Il existe différents types de langages : parlé, écrit, artistique, mathématique. Ils s’expriment selon différents modes : narratifs, métaphoriques, poétiques, humoristiques, religieux, incantatoires, axiomatiques. Les moyens de diffusion sont la parole, l’imprimé, le cinéma, internet. Le support crée le langage. Le média constitue parfois une grande partie du message, comme dans le cas de la publicité ou la politique. Les objets de la vie courante sont éléments de langage, selon Jean Baudrillard dans Le système des objets publié en 1968.

Le langage créateur
Le langage dit et crée la réalité.
Le langage et la pensée coévoluent. L’homo sapiens sapiens sait qu’il sait. Son langage et sa pensée sont capables de se dire eux-mêmes par des métalangages, donc de s’auto-générer.
« Il y a interaction entre langage et pensée. Un langage organisé agit sur l'organisation de la pensée, et une pensée organisée agit sur l'organisation du langage. » (Ahmad Amin)
Les langages permettent l’émergence de pensées collectives. Ils relient et divisent les humains.
« Le langage structure tout de la relation inter-humaine. » (Jacques Lacan)
Les langages se comportent comme des espèces vivantes. Ils évoluent dans le temps, dans l’espace et selon les groupes sociaux.
« Babel est un accomplissement de la véritable destinée des hommes. La dispersion est plutôt une bénédiction, dans le sens où aller aux antipodes, essaimer est la vocation humaine même. » (Claude Hagège).
L’extinction actuelle des langues minoritaires constitue une menace pour l’humanité, au même titre que la perte de la biodiversité animale et végétale.

Les langages spécifiques
- Le rêve est un langage.
- L’inconscient est structuré comme un langage, selon Jacques Lacan.
- La violence est souvent l’expression de l’impossibilité de communiquer par les mots.
- Les statistiques expriment en chiffres des réalités complexes qui ne sont pas nécessairement quantifiables. Elles révèlent par contre et mettent en perspective des réalités non immédiatement perceptibles.
- L’hypo- et l’hypercorrection du langage représentent les styles et les manières de s’exprimer de groupes sociaux qui leur permettent de se distinguer les uns des autres. Elles constituent les habits et déguisements linguistiques des individus et des groupes.
- Le politiquement correct est un style de langage, en cours notamment dans les institutions, utilisant des périphrases euphémisantes et bien-pensantes. Par réaction, il a engendré le politiquement incorrect dans les discours populistes.

Les limites du langage
« Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage. » (Henri Bergson)
« La richesse du réel déborde chaque langage, chaque structure logique, chaque éclairage conceptuel.» (Ilya Prigogine)

Le langage est trompeur
« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent. » (George Orwell)
« La philosophie est une lutte contre la manière dont le langage ensorcelle notre intelligence.» (Ludwig Wittgenstein)
Les jargons spécifiques, fédérateurs et créateurs dans un premier temps, enferment les scientifiques, les religieux, les idéologues, les entreprises, tout comme les "sauvageons des banlieues".
Le charabia constitue le stade ultime de dégénérescence de ces jargons en causant, dans certains cas, des dégâts humains.
Chaque concept est entouré pour chaque individu d’un halo de connotations différentes qui en déterminent le sens. La perception d’un message n’est pas nécessairement la même entre l’émetteur et le récepteur. Il en résulte parfois des conflits.
« Le vrai et le faux sont des attributs du langage, non des choses. Et là où il n'y a pas de langage, il n'y a ni vérité, ni fausseté. » (Thomas Hobbes)
"Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout". (Johann Wolfgang von Goethe)

Conclusion
« Nous avons un devoir moral de parler avec rigueur. Nous sommes responsables de notre parole. » (Catherine Delaunay)

samedi 31 octobre 2009

Le Chemin du philosophe sur VONews




Le journal Internet du Val d'Oise VOnews a consacré deux minutes au Chemin du philosophe lors de son JT du 30 octobre 2009 visible ici. C'est le résultat d'un reportage sur place dans la matinée du 27 octobre. Merci à Vonews et à son journaliste M.Adrien Hilpert pour cette contribution à la notoriété de notre Chemin.

mercredi 28 octobre 2009

Plantation d'un ginkgo biloba



Le dimanche 8 novembre 2009 à 15 heures nous procéderons à la plantation d'un ginkgo biloba, dont la feuille sert de logo à notre association, tout près de la sculpture Humanité de Michel Leclercq, sur le Chemin du philosophe en forêt domaniale de Montmorency (95). Michel Leclercq sera présent. Rendez-vous sur place (station 4 sur la carte ). Ce sera l'occasion de retrouver tous nos amis et les amis des amis pour un goûter offert par l'association. Veuillez envoyer un courriel indiquant votre participation afin que nous puissions approvisionner correctement le goûter.
Voici le lien vers une série de videos sur le ginkgo biloba, notamment sur les rescapés d'Hiroshima.



dimanche 18 octobre 2009

Promenade historique du 17 octobre 2009



Quelque vingt-cinq personnes ont bénéficié du soleil et des lumières historiques d'Antoine et de Philippe lors de cette promenade en forêt sur le Chemin du Philosophe, promenade judicieusement calée entre les gelées matinales et les pluies de l'après-midi. Antoine, pour quelques jours de retour des Charentes dans le Val- d'Oise, avait préparé des textes originaux des 18e et 19e siècles qu'il a fait lire aux volontaires de l'assistance. Ceci a contribué à une bonne ambiance conviviviale et a permis aux gens de mieux faire connaissance. La petite brochure distribuée reste téléchargeable ici. Elle relate les histoires du prieuré du Bois-Saint-Père et de Sainte-Radegonde.

jeudi 15 octobre 2009

Entretien de la sculpture "Humanité"


Profitant des belles journées ensoleillées de cet automne, nous avons procédé à trois opérations d'entretien du bois de la sculpture Humanité selon la procédure de son auteur Michel Leclercq : deux couches de sel de bore dilué dans l'eau puis une couche de mélange d'huile de lin et d'essence de térébenthine. Le sel de bore est un produit écologique contre les petites bêtes friandes du bois. Il est difficile à trouver même en région parisienne. Il faut aller chez Bien-Etre Matériaux au fin fond d'une zone industrielle à Ivry (publicité gratuite). Ces opérations ont, en outre, été l'occasion de rencontres fort conviviales en pleine forêt.

lundi 28 septembre 2009

Café philo du 25 septembre 2009






Est-il absurde de désirer l’impossible ? , fut un des sujets de l’épreuve de philosophie du bac 2009 et celui d’un intéressant débat entre quelque 25 personnes, ce vendredi 25 septembre 2009 dans la nouvelle boulangerie-pâtisserie Piérol de Margency. Voici quelques idées recueillies au passage.
Pour les Anciens, stoïciens notamment et pour la plupart des religions, le désir est connoté négativement. L’ordre du monde est plus ou moins immuable. « Changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde », disait René Descartes (1596-1650). Le  progrès et le développement sont  devenus  l’idéologie majoritaire depuis quelques siècles, en Europe d’abord puis à l’échelle mondiale.  Le désir à jamais inassouvi est le principal moteur de la société de consommation moderne.
Impossible et absurde sont de l’ordre de la logique et de la raison, tandis que le désir est plutôt de l’ordre des sentiments et des pulsions. Le monde se construit de la rencontre de ces deux ordres.
Le concept d’impossible comporte un large spectre :
+ L’impossible absolu : la quadrature du cercle, les apories  (contradictions logiques).
+ Les utopies jamais encore réalisées : élimination des maladies, des injustices, des mafias.
+ Les utopies irréalisables mais structurantes : liberté, égalité, fraternité.
+ Les utopies réalisées (avec beaucoup de nuances...): abolition de l’esclavage, paix en Europe, voyage sur la Lune, président noir aux Etats-Unis, effondrement des régimes totalitaires.


L’impossible c’est ce qui incite à explorer le champ des possibles. C’est la source de toute création de toute découverte. L’homme  en devenir perpétuel  est animé par le désir d’éternité et le refus de sa finitude.
La vie est dans le mouvement, qui résulte du désir et de la volonté. Chacun doit évaluer ses propres capacités et ajuster ses désirs. Mais il faut aller au bout de ses capacités. Parfois le renoncement est aussi un moyen d’atteindre le bonheur. Il faut dépasser la peur du renoncement. Il faut désirer et s’accommoder. « Il faut imaginer Sisyphe heureux » (Albert Camus, 1913-1960)
Le bouddhisme connaît une grande vogue en occident. Il est probablement une réponse à l’absurdité des  désirs  matérialistes sans fin.
Il faut quand même se méfier des idéologies du non-désir, qui peuvent maintenir le statu quo des injustices.
L’effort et le courage, même s’ils n’aboutissent pas, créent de la valeur.
L’impossible ici et maintenant est possible ailleurs.
La quête par certains de l’impossible conduit à des catastrophes pour les autres (utopies politiques).
Il est impossible de se contenter du possible. Le cœur peut déplacer les montagnes.
 

samedi 26 septembre 2009

TP de philo ;o)



Ce samedi matin 26 septembre, à la fraîche et avec le beau temps, nous avons procédé à l'entretien aux abords des oeuvres "Cosmos" et "Humanité". Il s'agissait de limiter l'envahissement par la folle végétation et de préparer le Chemin du philosophe pour l'hiver. L'opération de quatre heures de débroussaillage, de binage et de sarclage, ponctuée par d'heureuses pauses d'échanges pleins de bonne humeur,  a aussi contribué à entretenir la forme des philosophes travailleurs manuels. 

dimanche 20 septembre 2009

Visite de la sculpture "Humanité"


Une bonne vingtaine de personnes ont suivi aujourd'hui la visite guidée de la sculpture "humanité" de Michel Leclercq. Certaines ont notamment pu découvrir pour la première fois le Chemin du Philosophe. C'est sûr qu'elles reviendront ...Cette activité s'est déroulée dans le cadre des journées du patrimoine avec le beau temps comme cadeau en ces derniers jours d'été.

jeudi 10 septembre 2009

Visite guidée de la sculpture "Humanité" le dimanche 20 septembre 2009

Dans le cadre des journées du patrimoine, et d'une promenade forestière, nous vous invitons à la visite guidée de la sculpture 'Humanité" de Michel Leclercq, le dimanche 20 septembre. Durée environ une heure. Départ à 11 h 30 devant le Château de la Chasse où se tient, par ailleurs, l'exposition de peintures de Pierre Olivier Toye.


vendredi 28 août 2009

Visite préfectorale



Ce jeudi 27 août, par une douce soirée d'été, nous avons eu le plaisir et l'honneur de faire visiter le Chemin du philosophe à Monsieur Paul-Henri Trollé, préfet du Val d'Oise, ainsi qu'à Monsieur Henri d'Abzac, sous-préfet de Sarcelles. Ils se sont montrés fort intéressés par notre démarche et nous ont assurés de leurs soutiens pour nos futurs projets. Ils ont en particulier apprécié la sculpture de Michel Leclercq. Le visite de quelque deux heures s'est conclue par un verre cordial pris au Château de la chasse où nous avons été accueillis par Monsieur Denis Hemmer de l'ONF. Cette visite de notoriété et conviviale a pu se réaliser grâce à l'intermédiaire de notre administrateur Hubert Sallon, directeur général de la société Merlaud de Domont.

Journées du patrimoine 19 et 20 septembre 2009


L'Office National des Forêts ouvrira les portes du Château de la Chasse en forêt de Montmorency pour les journées du patrimoine des samedi 19 et dimanche 20 septembre. Nous accueillerons le public qui pourra en profiter pour se promener sur le Chemin du philosophe.

lundi 27 juillet 2009

Marcher, une philosophie


Marcher, une philosophe (éditions carnetsnord) est le titre du dernier ouvrage de Frédéric Gros, professeur de philosophie à Paris-XII, ouvrage qui devrait alimenter nos pensées sur les chemins de randonnées de l'été.
Pour marcher, il faut juste un corps, de l'espace et du temps. La marche est un acte philosophique et spirituel. Allant du vagabondage au pèlerinage, de l'errance au parcours initiatique, de la nature à la civilisation, l'auteur puise dans la littérature, l'histoire et la philosophie : Rimbaud et la tentation de la fuite, Gandhi et la politique de résistance, sans oublier Kant et ses marches quotidiennes sur son Chemin du philosophe de Königsberg.
Et si l'on ne pensait bien qu'avec ses pieds ?
Bonne lecture et bonnes balades à tous !

mardi 7 juillet 2009

La mort du bousier



En me promenant en forêt, sur le Chemin du philosophe, je suis étonné par l’hécatombe de bousiers sur les crottins de chevaux. Ces petits scarabées remplissent la fonction de décomposer et de recycler des déchets organiques. Se tueraient-ils à la tâche ? Renseignements pris, cette mortalité est la conséquence, apparemment bien connue, de l’administration massive d’ivermectines, des vermifuges, au bétail à travers le monde entier depuis vingt ans. Voir le site Internet de La buvette des Alpages.
Sans doute d’autres insectes coprophages subissent le même sort. Ils ont pourtant tous un rôle essentiel dans les cycles alimentaires de la nature et pour l'équilibre des écosystèmes. Malheureusement pour eux, moins nobles dans nos imaginaires, ils sont moins médiatisés que les abeilles qui sont également menacées par les pharmacopées humaines.

samedi 27 juin 2009

Café philo : la beauté sauvera-t-elle le monde ?



Ce vendredi 26 juin 2009 nous étions une trentaine à débattre du sujet : « La beauté sauvera-t-elle le monde ? » comme l’a suggéré un jour Dostoïevsky. Le café philo se tenait pour la première fois dans la nouvelle boulangerie-pâtisserie Piérol de Margency, qui n’ouvrira ses portes officiellement qu’au 1er septembre prochain. Nous avons été accueillis, une fois de plus, très chaleureusement par Nadine et Roland. Pour commencer, les sujets des prochains cafés philo de septembre, octobre, novembre 2009 ont été démocratiquement choisis. Ils sont indiqués plus haut.
Les animateurs se sont appuyés sur un diaporama pour illustrer leurs présentations de la question.Voici quelques propos notés au cours de la discussion :
- Que veut dire sauver le monde ? Lui donner du sens ? Le pérenniser ? Sauver le monde ne conduit-il pas parfois au totalitarisme ?
- La beauté est-elle une valeur universelle ? N’est-elle pas essentiellement subjective ?
- La beauté est-elle sa propre fin ?
- La beauté existe-t-elle en dehors du regard de l’homme ?
- La vraie beauté est désintéressée, elle aide à vivre, elle permet la communion entre les êtres, elle permet d’atteindre la vérité du monde, elle est émotion.
- L’œuvre d’art permet de découvrir la beauté qui est en nous.
- Les actes quotidiens ou héroïques, le design des objets, l’aménagement des villes, le respect des paysages, etc. participent à la beauté du monde.
- L’important c’est la beauté intérieure des êtres. La bonté, l’humanité, la compassion relèvent de la beauté.
- L’éthique est une forme d’esthétique.
- Le laid peut engendrer la beauté et réciproquement.
- La beauté seule ne suffit probablement pas à sauver le monde.
- Le beau est une composante des modes de fonctionnement de toute société et des êtres humains qui s’appuient sur le cœur (l’imaginaire), le cerveau (la raison) et le corps (la matière). Il est harmonie entre ces composants.

samedi 20 juin 2009

AFDJEVP Ile-de-France



Ce vendredi 19 juin 2009, les directeurs des jardins publics de l'Ile-de-France ont visité le Chemin du philosophe, dans le cadre de la réunion de leur association AFDJEVP. Dès le matin à la mairie de Domont (95), nous avons été invités par M.Olivier Géhan à présenter les activités de notre association du Chemin du philosophe et notamment l'histoire de Bosc par Antoine Da Sylva et la botanique locale par Ginette Colpin. Ces thèmes ont été repris l'après-midi sur le parcours forestier proprement dit.
Ces spécialistes de l'aménagement urbain se sont montrés fort intéressés par l'originalité de nos initiatives.

dimanche 14 juin 2009

Balade contée sur le Chemin du philosophe


Magnifique soirée de balade contée en forêt organisée par quelque vingt conteurs et pour une centaine de spectateurs par le Codevota (les théâtres amateurs du Val d'Oise) à l'occasion de son trentième anniversaire. Le Codevota a eu la bonne idée d'utiliser partiellement le parcours du Chemin du philosophe qui a ainsi été découvert par un nouveau public. Quelques photos de cette soirée sont visibles ici.

samedi 13 juin 2009

Collège Louis-Augustin Bosc de Saint-Prix



Petite manifestation fort sympathique ce vendredi 12 juin au collège Louis-Augustin Bosc de Saint-Prix en présence du principal M. Ratiarson, du maire, M. Jean-Pierre Enjalbert, d'une partie du conseil municipal et de plusieurs citoyens de la région. Il s'agissait de marquer la mise en place dans le hall d'entrée du collège d'un buste de Bosc datant du 19ème siècle et légué par madame Hennequin de Domont. Ensuite notre ami Antoine Da Sylva a animé une conférence interactive sur la vie de Bosc au cours de laquelle l'auditoire a été amené à lire des textes de l'époque. Rappelons qu'Antoine est l'auteur de l'ouvrage "De Rousseau à Hugo, Bosc l'Enfant des Lumière" édité par notre association.

mardi 9 juin 2009

Fin du chantier de sculpture

Commencé le 26 mai 2009, le chantier de sculpture de Michel Leclercq s'est terminé aujourd'hui sur la station l'Homme et la Nature du Chemin du philosophe. Cet ensemble de 4,2 m de hauteur constitué de têtes de chênes inversées et surmonté de figurines, symbolise les rapports complexes de l'Homme et de la Nature. Commandée par l'association du Chemin du philosophe cette oeuvre a pu être réalisée grâce au soutien de l'ONF, celui de plusieurs mécènes et des cotisations des adhérents, dont certains ont même retroussé les manches. Qu'ils soient tous chaleureusement remerciés !
Les photos du chantier sont visibles ici